Dans le silence des ombres, la nature pleure, Un écho de guerre, un chant de douleur. Les arbres se courbent, les rivières se taisent, Sous le ciel étoilé, la mort se dresse. Un soldat repose, son âme s'égare, Dans le val verdoyant, où le sang s'égare. Un jeune soldat, la tête nue, il dort, Les rêves de gloire, emportés par le sort. La nature l’enlace, mais le cœur est en feu, Les parfums de la terre, cachent un adieu. Les rivières chantent, mais le sang s’écoule, Dans ce doux paysage, la mort se déroule. L'ombre du val, où les âmes s'égarent, Dans le chant des rivières, la douleur s'égare. Sous le ciel étoilé, la guerre s'achève, Dans le silence des morts, la vie se lève. L'ombre du val, où les rêves s'éteignent, Dans le souffle du vent, la tristesse se baigne. Les souvenirs hantent, les esprits tourmentés, Des cris de déserteurs, des âmes oubliées. Dans le vert éclatant, la mort se faufile, Un soldat s’éveille, mais son cœur vacille. La beauté du monde, un masque de douleur, Dans ce doux val, se cache la terreur. L'ombre du val, où les âmes s'égarent, Dans le chant des rivières, la douleur s'égare. Sous le ciel étoilé, la guerre s'achève, Dans le silence des morts, la vie se lève. L'ombre du val, où les rêves s'éteignent, Dans le souffle du vent, la tristesse se baigne. Dans les ténèbres froides, où les âmes s’égarent, Les échos de la guerre, un chant qui se prépare. Les souvenirs s’entrelacent, ombres de la nuit, Un dernier regard, avant que tout s’enfuie. Écoutez les murmures, des âmes en détresse, Dans ce val maudit, où la douleur se dresse. Les larmes de la terre, nourrissent notre peine, Mais dans cette obscurité, nous trouverons la veine. L’ombre du val, où la mort se faufile, Dans le souffle du vent, la tristesse défile. Unis dans la lutte, nous chantons notre sort, Dans ce monde de ténèbres, nous ne craignons pas la mort. Les ombres s’allongent, le crépuscule s’installe, Les âmes errantes, dans la nuit se dévoilent. Un dernier soupir, un adieu à la vie, Dans ce val maudit, où l’espoir s’enfuit. Les étoiles s’éteignent, le silence s’impose, Dans le cœur des vivants, la douleur explose. Les cris des vivants, résonnent dans la brume, Des ombres se lèvent, dans la nuit qui s'allume. Un soldat oublié, dans l'herbe se perd, Son regard vide, face à l'enfer. La nature l’entoure, mais son cœur est froid, Dans ce val maudit, où la mort fait sa loi. L'ombre du val, où les âmes s'égarent, Dans le chant des rivières, la douleur s'égare. Sous le ciel étoilé, la guerre s'achève, Dans le silence des morts, la vie se lève. L'ombre du val, où les rêves s'éteignent, Dans le souffle du vent, la tristesse se baigne. Dans le silence des ombres, la nature pleure, Un écho de guerre, un chant de douleur. Les arbres se courbent, les rivières se taisent, Sous le ciel étoilé, la mort se dresse. Un soldat repose, son âme s'égare, Dans le val verdoyant, où le sang s'égare.