
Alors comme ça la vie veut me faire un énième tacle à la gorge… (shh…) J’crois qu’elle a pas compris… j’ai appris à respirer dans la cendre. (grrrah) La vie m’fait un tacle à la gorge, j’me relève, j’serre les dents (ha) J’ai du givre dans les veines, j’fais danser la haine en dedans (skrrt) Trop d’nuits, trop d’billes, trop d’preuves, j’compte plus les impacts (bah) J’leur laisse que d’la fumée, j’passe en silence, j’fais mon pacte (woah) La vie m’fait un tacle à la gorge, j’me relève, j’serre les dents (ha) Ils prient ma chute en story, j’leur réponds par le rendement (brr) J’ai l’cœur en mode bunker, j’te parle vrai, pas divert’ (non) J’suis l’ombre qui garde la flamme, j’fais du chaos un hiver (grrrah) J’parle peu, j’fais lourd, j’suis l’calme avant la coupure, On m’a mis des murs—j’ai appris à faire des portes dans la structure. Le monde veut m’éteindre ? qu’il essaye encore, qu’il insiste, J’ai la rage propre, la rage froide, celle qui vise et persiste. J’ai des dettes d’émotion, des factures sur la conscience, J’fais le tri dans les regards, y’a des sourires sans présence. Ils veulent mon sang pour leurs likes, j’leur donne rien, j’fais l’vide, J’leur laisse un écho dans la brume, un “t’es qui ?” quand j’arrive. La gorge serrée, mais j’ai des poumons de tempête, J’crache la vérité, ça fait mal, c’est pas une chanson de fête. J’ai vu l’amour devenir piège, j’ai vu la paix se déguiser, J’ai mis mon cœur sous scellé, maintenant c’est l’ciel qui doit prouver. J’ai l’dos contre la nuit… (huh) Mais j’ai l’œil sur la sortie… (brr) Si la vie veut me finir… Qu’elle vienne, qu’on en discute ici. La vie m’fait un tacle à la gorge, j’me relève, j’serre les dents (ha) J’ai du givre dans les veines, j’fais danser la haine en dedans (skrrt) Trop d’nuits, trop d’billes, trop d’preuves, j’compte plus les impacts (bah) J’leur laisse que d’la fumée, j’passe en silence, j’fais mon pacte (woah) J’suis pas né pour plaire, j’suis né pour tenir, On m’a mis des “fais attention”, j’ai répondu “j’vais finir”. Ils parlent de chance, moi j’parle de discipline sous les néons, J’ai la foi d’un gars brisé qui recolle tout sans pardon. J’ai l’rythme dans les côtes, bounce — j’fais trembler la pièce, Jersey sur le bitume, j’fais de l’orage une caresse. Le diable veut mon nom ? j’lui laisse un pseudonyme, Moi j’garde mon âme en otage, j’fais du silence une mine. Trop d’trahisons dans la poche, j’suis blindé de leçons, J’ai mis des cadenas sur mes rêves, j’ouvre que sur livraison. On m’a pris des repères ? j’me suis créé des coordonnées, J’suis l’point froid sur la map, celui qu’ils peuvent pas détourner. J’ai touché le fond… et j’ai trouvé des marches. J’ai vu des faux frères… devenir de la cendre. J’prie pas pour la paix… j’prie pour la force. Si la vie me tacle encore… j’lui rends le coup, sans remords. Énième tacle à la gorge… Ouais. Mais j’ai appris un truc : on étouffe pas quelqu’un qui a fait de la douleur… une armure.

