
01. L’Être comme Gouffre
- Une œuvre originale de Uther el Conti, réalisée avec assistance créative - © Copyright 2026 - This song is part of the playlist "La mélancolie métaphysique" https://suno.com/playlist/44b4abed-6647-482d-a25d-fa58054917f8 _____________________________ La mélancolie métaphysique est la conscience aiguë du non-sens, du trop-plein ou du vide de l’existence. Elle peut mener : à la foi (Pascal), à la résignation esthétique (Schopenhauer), à la révolte créatrice (Nietzsche), ou à la lucidité désespérée (Cioran). Mais dans tous les cas, elle marque le moment où la pensée se retourne contre elle-même et découvre son objet le plus terrifiant : l’être comme gouffre. ____________________________________________________________________________ [Couplet 1] Je marche au bord de mes pensées, Chaque pas résonne dans le vide, Le ciel s’ouvre comme une blessure, Et l’horizon se déchire en silence. [Refrain] L’être est un gouffre, une faille sans fin, Un vertige glacé sous mes mains, Je tombe en moi, je tombe encore, Rien n’existe, sauf le poids du corps. [Couplet 2] Les étoiles me fixent sans pitié, Leur lumière brûle ma chair muette, Chaque souffle est une chute invisible, Chaque instant s’éteint dans l’abîme. [Refrain] L’être est un gouffre, une faille sans fin, Un vertige glacé sous mes mains, Je tombe en moi, je tombe encore, Rien n’existe, sauf le poids du corps. [Pont] La pensée se retourne contre elle-même, Un cri s’effondre avant de naître, Si l’existence est une question, La seule réponse est le silence. [Refrain] L’être est un gouffre, un cri étouffé, Un désert d’échos où je me perds, Je tombe en moi, je tombe encore, Et le néant s’ouvre comme un cœur noir. [Outro] Tomber… encore tomber… Dans le gouffre sans visage… Où même la lumière se dissout… Et où je deviens… silence.

