
[Verse 1] Ces yeux clairs — ciel argenté... Ces ombres — bleu turquoise... Et ce corps, comme un roseau — fin été qui passe... Cette tresse noir et blanc — aube qui s’exhale... Ces larmes — juste de la rosée au bord de la clairière... Ces cicatrices — des tracés d’une entaille trop légère... [Chorus] La vieille route... ne revient jamais... On ne touche plus... les fruits de ce verger... On ne connaîtra... plus ces îlots-là... Là où vous jouiez... l’herbe poussa déjà... [Verse 2] Ces yeux clairs — gris azuré... Ces sourcils — droit bocage... Ces mèches — fils dorés — couleur de feu sage... Ces voix — un sort donné — murmure de mirage... Ces lignes — le dessin nu d’un corps féminin... Ces étoffes — le tissu pur de lin blanc ancien... [Chorus] La vieille route... ne revient jamais... On ne touche plus... les fruits de ce verger... On ne connaîtra... plus ces îlots-là... Là où vous jouiez... l’herbe poussa déjà... [Bridge — murmuré] Ces larmes... juste de la rosée... Ces cicatrices... leurs tracés... Ces lignes... un corps dessiné... Ces voix... un souffle enchanté... [Final Chorus x3] La vieille route... ne revient jamais... On ne touche plus... les fruits de ce verger... On ne connaîtra... plus ces îlots-là... Là où vous jouiez... l’herbe poussa déjà...

