
[Verse 1] Il y a des gens qui ne dorment jamais, Quand il s’agit de voir l’autre tomber. Ils cherchent une faille dans ton silence, Ils nourrissent leur cœur de méfiance. Même quand tes mains n’ont rien volé, Même quand ton cœur n’a rien caché, Ils inventent des ombres sur ton chemin, Pour te faire passer pour quelqu’un de mauvais. [Pre-Chorus] Mais dis-moi, pourquoi tant de haine ? Pourquoi vouloir briser une vie ? Quand ton bonheur devient leur peine, Quand ton innocence devient leur ennemi… [Chorus] Ils veulent te voir tomber, Ils veulent te voir à genoux, Ils frappent même les innocents, Sans savoir ce qu’ils font de nous. Mais relève-toi, mon frère, Relève-toi, mon ami, Laisse le temps parler pour toi, La vérité finit toujours par sortir de la nuit. [Verse 2] Ils parlent derrière ton dos, Ils sourient quand tu portes tes fardeaux, Ils mettent des pierres sous tes pas, Puis prétendent ne pas savoir pourquoi tu tombes là. Ils voudraient salir ton nom, Éteindre ta lumière, voler tes saisons, Mais on ne peut pas cacher le soleil Avec les deux mains d’un cœur rempli de fiel. [Pre-Chorus] Et toi, tu pleures en silence, Parce que tu ne comprends pas leur violence. Tu te demandes : « Qu’ai-je donc fait ? » Alors que tu n’as fait que rester vrai. [Chorus] Ils veulent te voir tomber, Ils veulent te voir à genoux, Ils frappent même les innocents, Sans savoir ce qu’ils font de nous. Mais relève-toi, mon frère, Relève-toi, mon ami, Laisse le temps parler pour toi, La vérité finit toujours par sortir de la nuit. [Bridge] Ne réponds pas à la haine par la haine… Ne laisse pas leur poison entrer dans tes veines. Tu n’as pas besoin de devenir comme eux Pour prouver que tu vaux mieux. Un jour, leurs mensonges se fatigueront… Un jour, leurs masques tomberont… Et quand la vérité viendra frapper à ta porte, Tu seras encore debout. [Verse 3] J’ai compris que certaines batailles Ne se gagnent pas avec des représailles. Parfois, le plus grand des courages, C’est de continuer malgré leurs ravages. Qu’ils parlent… laisse-les parler. Qu’ils accusent… laisse-les accuser. Toi, marche encore, garde la tête haute, Car Dieu connaît le cœur de chacun de nous. [Final Chorus] Ils voulaient me voir tomber, Ils voulaient me voir à genoux, Mais je suis encore debout, Et je n’ai plus peur de vous. Vous pouvez salir mon chemin, Vous pouvez mentir jusqu’au matin, Mais vous ne volerez jamais La paix que j’ai trouvée au fond de mon cœur. Je suis encore debout… Je suis encore debout… Même blessé, même fatigué, Je continuerai d’avancer. Et quand la nuit sera finie, Quand le soleil reviendra, Je regarderai derrière moi… Et je dirai simplement : Vous vouliez me voir tomber… Mais vous m’avez appris à me relever.

