
Le Grand Braquage des Huit Légions
[Couplet 1 – narré doucement, comme une vieille chanson de taverne] Il est venu sans faire de bruit, Avec une cape cousue en peau de psyker gris. Dans sa main ? Un vieux datapad. Dessus ? Les noms. Les noms qu’on efface d’habitude, trop malades. Un de chaque, il avait dit. Un loyal, un traître, juste pour le défi. Huit Légions, huit cibles, un pari, Et une caisse assez grande pour contenir leur folie. [Refrain – chœur pirate, comme une beuverie au bord du Warp] 💥 Il a volé un Ultramarine et un Word Bearer, Un Death Guard ronchon et un Salamander rêveur ! Un Night Lord, un Fist, un Alpha Legionnaire… Et même un Raven Guard qui voulait juste… l’air. Ooooooh, en une nuit, il les a tous pris, Comme des cartes à jouer, pour remplir son pari ! [Couplet 2 – plus rapide, comme une fuite improvisée] Il a glissé un Space Wolf dans une cage de rhum, Un Black Legion dans un tonneau qu’il appelait “le bougon”. Le White Scar ? Piégé avec une pizza. Et le Blood Angel ? Séduit par une aria. Même les Custodes ont cligné des yeux, Quand ils ont vu Varn fuir avec un Iron Warrior dans un vieux pieu. On dit qu’il a crié, en activant son saut warp : “J’prends que les meilleurs ! Désolé les gars moches, j’ai pas la place dans l’sac !” [Refrain 2 – tout le monde gueule, ivre de chaos et de rire] 🔒 Il a braqué les Légions comme un marché nocturne, Volé les démons, volé même les urnes ! Il dit “c’est pas du vol, c’est de l’histoire vivante,” Et range ses captifs dans des fioles brillantes. Oooooh, Hellik, c’est pas un voleur : c’est un archiviste fou, Un collectionneur de guerre, un voleur de coups. [Pont – voix lente, presque religieuse] "Il n’a jamais tué ces guerriers… Il les a mis de côté. Pour plus tard. Pour les regarder. Pour les comprendre. Ou juste pour les poser sur son buffet." — Extrait d’un traité interdit par le Schola Progenium [Outro – murmuré, comme une menace légendaire] Et maintenant, dans les ombres du vide, On chuchote qu’il en veut douze. Les Primarques eux-mêmes commencent à serrer leur bolter, Car Varn Hellik… ne collectionne jamais en double.

