
[Intro – Voix grave, piano sombre] Au commencement, Dieu avait parlé… Puis le serpent L'a contredit. La femme a transmis sans parler… Et Adam a suivi. [Refrain – Mélodique, accrocheur] Quand le serpent enseigne, c'est l'humanité qui saigne, Quand le mensonge gagne, c'est le péché qui règne. La femme sans parler transmet ce qu'elle a accepté, Adam suit son exemple, et l'histoire est bouleversée. [Couplet 1 – La parole de Dieu] Dans le jardin d'Éden, tout respirait la vie, Dieu avait donné l'ordre, sans détour ni compromis. Des arbres à volonté, une seule restriction, Une parole précise, sans autre interprétation. « Le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement », Pas de doute dans les termes, pas d'autre dénouement. La vérité fut donnée, clairement annoncée, Une parole à garder, sans jamais la modifier. [Couplet 2 – Le serpent] Le serpent entre en scène avec sa rhétorique, Une question bien placée, une réponse diabolique. « Vous ne mourrez nullement ! » Voilà son enseignement, Il contredit la parole du Dieu vivant. Il promet la connaissance, il annonce la grandeur, Mais derrière ses promesses se dissimule l'erreur. Sans chaire et sans diplôme, il devient prédicateur, Et sa fausse doctrine s'installe dans les cœurs. [Refrain] Quand le serpent enseigne, c'est l'humanité qui saigne, Quand le mensonge gagne, c'est le péché qui règne. La femme sans parler transmet ce qu'elle a accepté, Adam suit son exemple, et l'histoire est bouleversée. [Couplet 3 – La femme] La femme entend deux voix, deux vérités opposées, Elle regarde le fruit, puis décide d'y goûter. Elle en donne à Adam, sans discours prononcé, Un simple geste suffit pour transmettre une pensée. Sans chaire, sans sermon, elle devient enseignante, Sa conduite silencieuse devient déterminante. Ce qu'elle avait entendu, ses actes l'ont exprimé, Une doctrine peut se transmettre sans jamais être parlée. [Couplet 4 – Adam] Adam avait reçu l'ordre directement du Seigneur, Une parole à transmettre, à conserver dans son cœur. Mais dans les mots de la femme apparaît un ajout, « Vous n'y toucherez pas », une précision de plus. D'où venait cette différence ? Le récit reste discret, Mais Adam connaissait l'ordre, pourtant il a mangé. La vérité était connue, le geste l'a emporté, Et la désobéissance a marqué l'humanité. [Pont – Voix grave, beat ralenti] Dieu a parlé… Le serpent a enseigné… La femme a pratiqué… Adam a imité… Deux voix, deux enseignements… Et des conséquences pour leurs

