Dans les pages usées du journal de Nimira Kraal, Une encre tremble, un souvenir fatal. Des eaux noires, sans vague ni cri, Un Nagryl s’est levé… et le monde a pâli. Pré-refrain Même les fièvres du marais se sont tues, La forêt elle-même n’a plus respiré. Elle a cru mourir, non pas de peur, Mais de vérité, trop lourde pour son cœur. Refrain Le Nagryl approche, sans haine, sans voix, Son regard perce plus que mille lois. Il observe, il juge, il sait déjà, Ce que la magie cache au fond de toi. Malédiction née du bois ancien, Ou gardien d’un pacte oublié des humains ? Couplet 2 Longtemps il l’a fixée, hors du temps, Ni menace, ni serment. Puis il s’est retiré, comme appelé ailleurs, La laissant vivante… changée à jamais, ailleurs. Pré-refrain On dit que la forêt l’a engendré, Pour punir, protéger, ou équilibrer. Le Nagryl marche entre l’ombre et la loi, Ni bête, ni démon, mais quelque chose au-delà. Refrain Le Nagryl approche, sans haine, sans voix, Son regard perce plus que mille lois. Il observe, il juge, il sait déjà, Ce que la magie cache au fond de toi. Malédiction née du bois ancien, Ou gardien d’un pacte oublié des humains ? Pont Car un jour, contre toute prophétie, Le Nagryl a répondu à un appel de vie. Il a aidé Nivara, grande sorcière au nom brûlant, Preuve qu’un respect lie la bête au sortilège vivant. Pont 2 (plus doux, presque sacré) Quand la magie se fait humble et vraie, Même la forêt peut s’incliner. Le Nagryl n’obéit ni à l’or ni au roi, Mais à l’équilibre… et à la foi. Dernier Refrain Alors ne parle pas trop vite de damnation, Ni de monstre, ni de punition. Dans les eaux noires, sous le ciel gris, Le Nagryl veille sur ce qui vit. Et dans le journal de Nimira Kraal, Une vérité survit… plus forte que le mal.