
Le poids de mes membres s'efface peu à peu Une étrange chaleur remonte vers mes yeux Le tic-tac de l'horloge devient un tambour lourd Je sens l'appel du vide, la fin du compte à rebours Ma respiration n'est plus qu'un souffle étranger La chambre oscille, tout semble changer. Un bourdonnement vibre au creux de mon esprit La paroi se fissure entre le jour et la nuit Je ne sens plus le drap, je ne sens plus le sol Je déploie une aile pour un étrange envol. Je sors de ma peau, je quitte l'enveloppe Mon double de lumière enfin se développe Attaché par ce fil, ce mince cordon d'argent Je survole ma vie, je remonte le temps Je suis l'ombre du ciel, le veilleur de l'éther Libéré pour un soir des lois de la terre. En bas, mon corps repose, une statue de chair Je vois mes propres traits dans la pénombre claire Je traverse les murs, je glisse entre les ondes Je rejoins le silence des archives du monde Ici, les couleurs chantent et les sons ont un goût Je voyage partout sans bouger d'un seul clou. Vitesse de la pensée, voyage instantané Vers les cités de verre, vers les mondes oubliés Pas de haut, pas de bas, juste l'infini bleu Où les âmes se croisent comme des astres de feu Mais le fil me rappelle, il palpite et se tend Il est l'heure de rentrer, le retour m'attend. Je sors de ma peau, je quitte l'enveloppe Mon double de lumière enfin se développe Attaché par ce fil, ce mince cordon d'argent Je survole ma vie, je remonte le temps Je suis l'ombre du ciel, le veilleur de l'éther Libéré pour un soir des lois de la terre. Réintégration... Le cœur bat à nouveau dans ma cage de verre Mes paupières sont lourdes, j'ai retrouvé la terre Mais je garde en mémoire, caché sous mes paupières Le secret du voyage, le chemin de lumière. Le poids de mes membres s'efface peu à peu Une étrange chaleur remonte vers mes yeux Le tic-tac de l'horloge devient un tambour lourd Je sens l'appel du vide, la fin du compte à rebours Ma respiration n'est plus qu'un souffle étranger La chambre oscille, tout semble changer. Un bourdonnement vibre au creux de mon esprit La paroi se fissure entre le jour et la nuit Je ne sens plus le drap, je ne sens plus le sol Je déploie une aile pour un étrange envol. Je sors de ma peau, je quitte l'enveloppe Mon double de lumière enfin se développe Attaché par ce fil, ce mince cordon d'argent Je survole ma vie, je remonte le temps Je suis l'ombre du ciel, le veilleur de l'éther Libéré pour un soir des lois de la terre. En bas, mon corps repose, une statue de chair Je vois mes propres traits dans la pénombre claire Je traverse les murs, je glisse entre les ondes Je rejoins le silence des archives du monde Ici, les couleurs chantent et les sons ont un goût Je voyage partout sans bouger d'un seul clou. Vitesse de la pensée, voyage instantané Vers les cités de verre, vers les mondes oubliés Pas de haut, pas de bas, juste l'infini bleu Où les âmes se croisent comme des astres de feu Mais le fil me rappelle, il palpite et se tend Il est l'heure de rentrer, le retour m'attend. Je sors de ma peau, je quitte l'enveloppe Mon double de lumière enfin se développe Attaché par ce fil, ce mince cordon d'argent Je survole ma vie, je remonte le temps Je suis l'ombre du ciel, le veilleur de l'éther Libéré pour un soir des lois de la terre. Réintégration... Le cœur bat à nouveau dans ma cage de verre Mes paupières sont lourdes, j'ai retrouvé la terre Mais je garde en mémoire, caché sous mes paupières Le secret du voyage, le chemin de lumière. Le poids de mes membres s'efface peu à peu Une étrange chaleur remonte vers mes yeux Le tic-tac de l'horloge devient un tambour lourd Je sens l'appel du vide, la fin du compte à rebours Ma respiration n'est plus qu'un souffle étranger La chambre oscille, tout semble changer. Un bourdonnement vibre au creux de mon esprit La paroi se fissure entre le jour et la nuit Je ne sens plus le drap, je ne sens plus le sol Je déploie une aile pour un étrange envol. Je sors de ma peau, je quitte l'enveloppe Mon double de lumière enfin se développe Attaché par ce fil, ce mince cordon d'argent Je survole ma vie, je remonte le temps Je suis l'ombre du ciel, le veilleur de l'éther Libéré pour un soir des lois de la terre. En bas, mon corps repose, une statue de chair Je vois mes propres traits dans la pénombre claire Je traverse les murs, je glisse entre les ondes Je rejoins le silence des archives du monde Ici, les couleurs chantent et les sons ont un goût Je voyage partout sans bouger d'un seul clou. Vitesse de la pensée, voyage instantané Vers les cités de verre, vers les mondes oubliés Pas de haut, pas de bas, juste l'infini bleu Où les âmes se croisent comme des astres de feu Mais le fil me rappelle, il palpite et se tend Il est l'heure de rentrer, le retour m'attend. Je sors de ma peau, je quitte l'enveloppe Mon double de lumière enfin se développe Attaché par ce fil, ce mince cordon d'argent Je survole ma vie, je remonte le temps Je suis l'ombre du ciel, le veilleur de l'éther Libéré po

