
Je suis la plume qui décline depuis la cime des grands arbres et qui parterre se fourvoie. J’ai chu du fier oiseau de proies. Il est là-haut et moi en bas. J’ai tournoyé parmi les brises et à leur guise suis allée me coincer sous un bout de bois. Une brindille si gracile tombée du ciel tout comme moi Me coince là sans le savoir. aucun espoir. Jamais je ne le reverrai mon grand oiseau, mon éthéré, par qui le ciel m’était acquis. Il est ailleurs et moi ici.

