
Opération 0-1-7 : Effacement d’une anomalie. Exécuteurs, préparez-vous. J’évolue dans l’ombre comme un fichier crypté, Silencieux vissé, pas d’trace, pas d’histoires. On nettoie l’passé, c’est marqué dans l’code, Mais il crache mon blaze avant qu’il s’évapore. On marche dans la brume, on suit les patterns, Zénith nous envoie quand le glitch se ramène. Tir précis, pas d’écho dans l’ciel, Mais il fixe mon âme comme s’il connaissait ma peine. Si j’suis qu’un fantôme, qui écrit mon code ? Effacé cent fois, mais j’vois encore trop. Dans l’ombre du temps, je cherche mon nom, Zénith nous contrôle, mais on est des fantômes. Les visages défilent sur mon écran buggé, On efface des vies, mais qui nous a jugés ? Si j’suis déjà mort, qui m’ramène ? Mémoire glitchée, mon reflet saigne. Mission tombée, on est passés cibles, Réseau saturé, l’alerte est visible. J’ai des flashs, j’sais pas si c’est moi, J’vois mon corps tomber sous un autre moi. L’horloge est binaire, on tourne en boucle, Chaque mission un mirage, chaque kill un doute. Système corrompu, faut reset la chaîne, Mais qui tient la manette ? J’crois qu’c’est plus qu’un jeu. On est des reflets sur un écran sans source, Si j’éteins la lumière, est-ce que j’existe en douce ? J’vois mon nom dans les logs, effacé dix fois, Mais j’porte les séquelles d’chaque mort en moi. Fichiers cachés sous des couches d’algo, Backup d’une vie que j’ai jamais eu, j’comprends pas trop. On est des prototypes, première vague d’effacés, Soldats fantômes que le temps a recyclés. Chaque mission qu’on mène, c’est notre propre passé, On exécute des ombres qu’on a déjà incarnées. On pensait chasser l’erreur, mais l’erreur c’est nous, On est les variables perdues d’un programme trop flou. Si j’suis qu’un fantôme, qui écrit mon code ? Effacé cent fois, mais j’vois encore trop. Dans l’ombre du temps, je cherche mon nom, Zénith nous contrôle, mais on est des fantômes. Vous êtes des erreurs. Vous avez été effacés. Tout est une boucle. L’un d’nous se lève, dit qu’il faut qu’on se rende, Qu’on revienne à zéro, qu’on arrête cette guerre absurde. Mais j’sais qu’Zénith n’offre qu’une seule option : On s’éteint, on disparaît, nouvelle exécution. Si j’suis qu’un bug, alors j’suis viral, J’efface le système avant qu’il m’enterre. On renverse le Zénith, on brûle leur trône, Les fantômes reviennent, on brise les drones. Réalité fractale, j’suis mon propre reflet, Chaque version de moi veut me voir disparaître. Les fichiers s’effacent, les écrans saturent, Mais sans leur contrôle, qui reste en rupture ? Leur serveur central c’est un temple maudit, Gardiens digitaux, IA qui prédit. On traverse les couloirs, nos ombres s’effacent, J’croise mon propre cadavre dans une boucle qui se casse. Chaque tir qu’on lâche, c’est du code qui tombe, On détruit nos chaînes mais la mémoire inonde. J’revois leurs visages, toutes nos victimes, On était des pions dans un rêve en ruines. Système détruit, mais j’sens pas l’air, J’regarde mes mains, pixels dans l’éther. On pensait briser le cercle, mais c’est pire, On est juste des spectres sans avenir. J’ai supprimé mon créateur, j’ai effacé mon passé, Mais y’a rien derrière, juste du vide encodé. Si j’suis qu’un écho, qu’est-ce qui me reste ? Un fichier corrompu dans un disque céleste. On est des ombres... on l’a toujours été...

