
Plume d'équivoque (musique Awalgawe, paroles Le_loup)
Bon, faut le contexte, sinon vous allez rien comprendre. Au départ, j’ai un texte : « à la surface ». Je cherche à mettre une instru dessus. J’en trouve une. Suis plutôt content. Mais y a un truc qui cloche. Je sais pas quoi. Mais j’en suis sûr. Alors j’appelle Awa à la rescousse. Je lui fais écouter. Et il me trouve une instru de malade. Celle mélodie que vous écoutez ici. Pour info, le nouveau titre ,c'est lui aussi :-). Seul problème, même si sa version est géniale, je veux mettre ma voix dessus. Impossible. Je fais des covers, récupère son instru. Rien n’y fait. Alors hier, j’ai eu l’idée de tout reprendre à zéro. Recréé un loop sur mon AKAI en repartant de la mélodie initiale. Tout rechanté de A à Z. Et là, Eureka, comme on dit. Ca marche. Vous ne voyez pas que c’est un cover d’Awa tout simplement parce que j’ai tout refait. Mais c’est sa musique. Et c’est ma voix. Voilà pour l’explication. Les explications, c’est important 😊 Mmmmmmmmm... Mmmmmmmmm... Mmmmmmmmm... [Verse 1] Ça remonte à la surface, juste en catimini En lentes certitudes, qui chavirent l’ennui Ça exaspère la nuit, et déchire ma peau En plume d’équivoque, ça revient par morceaux Ça respire l’amer, en espoir décharné Ça me « presque » l’amour en notes désaccordées Mmmmmmmmm... Mmmmmmmmm... Mmmmmmmmm... [Verse 2] Ça ne vient que de là, entre paroles et geste Et c’est comme un silence, qui, lui, jamais ne reste Et ça me laisse sans rien, qu’un murmure dans la poche Qu’un instant pour penser, que l’horizon est proche Sur le bout de la langue, ça palpite, ça part Dans la chute des vers, sur les yeux d’un hasard Mmmmmmmmm... Mmmmmmmmm... Mmmmmmmmm... [Verse 3] Ça s’imprime en écho sur ma respiration La voix ensevelie sur un flot d’émotions Ça… mais tu sais déjà, ça te suit à la trace Et c’est dans cet instant, où l’inspiration passe Que j’écris sans rien dire, ton visage et tes yeux Chaque fois, je te fais, un peu plus mes adieux Mmmmmmmmm... Mmmmmmmmm... Mmmmmmmmm... [Verse 4] Ça remonte à la surface, comme le trait d’un je t’aime L’insomnie qui s’invite à nos pareils au même L’impasse d’un baiser, qui ne veut plus venir C’est plus loin qu’un instant, plus lourd qu’un souvenir Ça livre à heure fixe, au creux du rétinien Tes yeux en évidence, sur le pupitre du rien Mmmmmmmmm... Mmmmmmmmm... Mmmmmmmmm... [Verse 5] J’en peuple mes silences, et je triche avec verve Puisque je sais qu’au loin, un grand futur m’observe Le passé me fait suivre, par mille mots voyeurs Je te cherchais ici, mais tu étais ailleurs Ça remonte, ça démonte, les rêves, s’il m’en reste Et plus, toi, tu t’éloignes, tu reviens, comme la peste Mmmmmmmmm... Mmmmmmmmm... Mmmmmmmmm... [Verse 6] Ça… et bien plus encore, quand l’esprit se dévisse Les mots en porte-voix viennent cracher malice Ils s’éparpillent un peu, contre la main qui erre Et quand je les agite, ils se transforment en vers Ça et puis, quelque part, ça et puis autre chose Lorsque l’envie me prend, te dire, viens si tu oses Et quand tes souvenirs me respirent à la face Ça colle contre ma voix, Ça remonte à la surface. Mmmmmmmmm... Mmmmmmmmm... Mmmmmmmmm... [End]

