
[Verse 1] Où vont les rêves quand le jour s’endort ? S'envolent-ils en silence, sans aucun retour ? Ils glissent en méandres, vapeurs d'opale et d'or, Pour rejoindre le ciel comme un doux trésor. [Verse 2] Au cœur des nébuleuses, quand le temps est suspendu, Chaque souffle oublié devient un point d'aurore. Ils dérivent en douceur le long de la Voie lactée, Refuges suspendus aux portes de l’éternité. [Bridge] Dans le cosmos obscur, doucement ils s'évadent, Bercés par le murmure des astres de satin. Un simple rêve d'enfant devient comète d'argent, Un secret murmuré, un songe étincelant. [Outro] Rien ne se perd jamais dans la nuit infinie, Il suffit de suivre la route des étoiles. Elles veillent sur nos nuits en poussières de feu, Jusqu'à ce qu'un regard les cueille au fond des yeux. [ Crédits : Françoise Macke]

