@CyanUr 10 06 2026 Tous droits réservés : mon texte, mon image, mon son, mon univers. _____________________________________________ Comme Cypris, née de l’écume légère, J’en ai gardé quelques manières ; Une onde suffit à mes caprices Pour faire déborder le calice. Toi, sous les charmes de ton visage, Tu dissimules un autre langage ; Sous une élégante insolence Veille une douce incandescence. Notre faconde est si féconde Que le désir déjà nous inonde. Entre nous, ça coule de source, Ça pousse, ça mousse, ça éclabousse ; Entre nous, ça coule de source, Un rien résiste encore à la secousse. Une onda dans la nuit profonde Fait naître une onde vagabonde ; Nos corps enlacés se répondent Comme deux courants qui se confondent. Quelques mambo gagnent en aisance, Le déhanché prend de l’assurance ; L’attraction devient connivence, Une pulsation entre en danse. Au fil de l’eau, fluide évidence, Nos pas inventent leur confluence. Entre nous, ça coule de source, Ça pousse, ça mousse, ça éclabousse ; Entre nous, ça coule de source, Trois fois rien résiste à la secousse. Quelques malices de Cypris Font abonder d’étranges délices ; Le volcan, dans ses méandres d’adresse, Sait attiser la lente ivresse. Un délicieux goût de supplice Donne des ailes à l’hubris ; La mer se cabre, le feu s’élance Et le geyser entre en danse, Ultime et intime transcendance. Entre nous, ça coule de source, Ça pousse, ça mousse, ça éclabousse ; Entre nous, ça coule de source, Rien ne résiste plus à la secousse. Entre nous, ça coule de source… Ça pousse, ça mousse… Rien ne résiste plus à la secousse…


