
J’marche sur leurs pierres, gravées de faux serments Des palais sans fenêtres dressés contre le vent Ils parlent en énigmes pour noyer la raison J’lis entre leurs lignes la marque des prisons Mmh, Les rues murmurent leurs secrets étouffés Mmh, Chaque coin, chaque ombre, raconte leur réalité Mmh, Leurs lois invisibles tentent de m’plier, de m’cadenasser Mais ma voix s’élève, prête à tout renverser Mon cœur en révolte, l'âme en ébullition J'balance ces mensonges dans les cendres de l'oubli Insoumis, j'brise les chaînes d'l'illusion Mon futur se dessine, loin d'leurs manipulations J'efface leurs codes, j'réécris mon destin Les yeux grands ouverts sur c'monde qui déraille Chaque mot une arme, chaque rime un festin Leurs promesses s’effritent comme du béton mouillé Sous leurs discours lisses, j’vois les murs s’écrouler Ils couvrent les fissures d’un vernis officiel Mais la nuit dévoile l’envers du ciel Mmh, Les regards baissés cachent la peur qu’ils sèment Mmh, Chaque mot qu’ils murmurent s’efface dans mes thèmes Mmh, Leurs tours d’ivoire s’effondrent dans le silence Mmh, J’avance dans les flammes, guidé par ma conscience Mon cœur en révolte, l'âme en ébullition J'balance ces mensonges dans les cendres de l'oubli Insoumis, j'brise les chaînes d'l'illusion Mon futur se dessine, loin d'leurs manipulations J'efface leurs codes, j'réécris mon destin Les yeux grands ouverts sur c'monde qui déraille Chaque mot une arme, chaque rime un festin Leurs murailles tremblent, bâties sur du sable, Leurs serments s’effacent, trop fragiles, trop instables. Chaque pierre qu’ils dressent devient mon terrain, J’fais pousser des flammes là où s’éteint leur destin. Ils croyaient m’étouffer sous leurs lois de fer, Mais j’respire plus fort au milieu de leur enfer. Leurs ombres reculent quand ma voix s’élève, Un cri indomptable qu’aucun ordre n’achève. Sous le ciel qui brûle, je marche hors d’illusion, Ma révolte éclaire tout, l’âme en ébullition.

