
Comme une rivière
[Couple 1] Essaie de m’oublier Je passe comme un fantôme Un reflet effacé Qui s’échappe et qui résonne, Laisse-moi être encore Ce que j’ai toujours été Une eau qui se transforme Sans jamais s’arrêter. [Pré-refrain] Sur mes rives, les heures chantent Mais rien ne me retient… [Refrain – accrocheur, mémorisable] Je coule, je coule… Je ne sais pas rester Comme un miroir qui trouble . Tout ce qu’il a reflété Je roule, je roule… Vers ce que je deviens Et tout ce que j’écoule Ne m’appartient déjà plus rien. [Couple 2] Je me couvre d’étoiles Quand la nuit me traverse Je brode dans mes voiles Des nuages qui se dispersent. Parfois des voix d’enfants Viennent rire sur ma peau Et disparaissent au vent Comme un éclat trop beau. [Pré-refrain] Tout me touche et tout s’efface Sans jamais revenir… [Refrain] Je coule, je coule… Je ne sais pas rester Comme un miroir qui trouble Tout ce qu’il a reflété Je roule, je roule… Vers ce que je deviens Et tout ce que j’écoule Ne m’appartient déjà plus rien. [Pont – avec cello, plus émotionnel] Et si je pouvais Suspendre le temps Garder un reflet Juste un instant Mais tout me traverse Et fuit sans retour Je perds ce que j’aime À chaque détour. [cello expressif ici 🎻] [Dernier refrain – plus ample, lumineux] Je coule, je coule… Sans jamais me poser Comme un miroir qui trouble Les rêves qu’il a portés Je roule, je roule… Vers la mer et plus loin Et tout ce que j’écoule Devient un autre chemin. [Outro – doux, suspendu] Toute la tristesse des rivières C’est de ne jamais s’arrêter…


