[Couplet 1] Dans la lumière pâle du matin, j’ai vu ton ombre danser sur mes mains, Comme un secret que le monde ignore, comme une fleur qui refuse de mourir dehors. Tes yeux parlent une langue ancienne, un océan où je perds mes chaînes, Et quand tu souris, tout devient fragile, même les étoiles semblent immobiles. [Pré-refrain] Dis-moi que tu ressens la même chose, quand le silence devient notre prose, Je n’ai pas besoin d’un paradis, si je peux simplement vivre près de Niki. [Refrain] Niki, mon amour, ma lumière dans la nuit, je traverserais les flammes pour toi aussi. Le monde pourrait tomber en morceaux, je te chercherais encore sous les décombres. Niki, personne ne comprendrait, la façon dont mon cœur te reconnaît. Je donnerais tout, je perdrais ma raison, je ferais la guerre pour ta protection. [Couplet 2] Elles disent que l’amour rend aveugle, mais je vois chaque cicatrice sous ton sourire. Je connais les tempêtes dans ton âme, les blessures que tu caches pour survivre. Si quelqu’un venait voler ta paix, je deviendrais l’orage qu’il craignait. Pas parce que je veux détruire, mais parce que je refuse de te voir souffrir. [Pont — voix douce, presque chuchotée] Niki... est-ce que tu sais ce que tu représentes? Tu es le dernier morceau de couleur dans un monde devenu gris. Et parfois j’ai peur... peur d’aimer quelqu’un d’aussi précieux. Parce que je pourrais tout abandonner, tout brûler, tout risquer... juste pour te voir heureuse. [Dernier refrain — plus grand, orchestral] Niki, mon amour, mon rêve interdit, tu es la chanson que mon âme écrit. Même si le ciel refusait de briller, ton nom resterait gravé. Niki, si l’amour est une folie, alors laisse-moi perdre la vie dans cette mélodie. Car dans un monde où tout disparaît, toi seule es la chose que je sauverais. [Outro] Alors danse avec moi une dernière fois... avant que la nuit nous emporte. Niki... mon éternité dans une seule personne.