© Ombaliz / Michel Laks Tous droits réservés À quoi tu penses, là, dans le silence, Quand le vent caresse tes souvenirs ? Est-ce la peur ou bien l'errance Qui t’empêchent encore de sourire ? Les ruminations s’accrochent, comme des ombres au passé, Et si tu lâchais la corde, juste pour exister ? Et si tu respirais, juste une seconde (une seconde) Et si tu laissais danser les ombres ? Et si tu voyais la beauté de l'instant, Et si t'étais là, vraiment, ..... vivant ? (vivant) (Et si c'était maintenant, pas demain, pas hier ?) (Et si c’était ce soir que le temps s’éclaire ?) Pourquoi t’accroches-tu à ces pensées lourdes, Ces illusions qui tournent en rond ? Elles te promettent des vérités sourdes, Mais elles ne sont que des prisons (des illusions) (vivant) (Et si c'était maintenant, pas demain, pas hier ?) Et si c’était maintenant que tout se joue ? Et si la vie, c’était là, juste sous tes pas ? Et si c’était maintenant, pas demain, pas hier ? Et si c’était ce soir que le temps s’éclaire ? La pluie tombe sans demander son chemin. Pourquoi chercher à comprendre Quand il suffit d’ouvrir ses mains ? Et si c’était maintenant que tout se joue ? Et si la vie, c’était là, juste sous tes pas ? Et si c’était maintenant, pas demain, pas hier ? Et si c’était ce soir que le temps s’éclaire ? À quoi bon courir derrière des mirages, Combien de soleils, combien de visages, Passent sans que tu oses les regarder ? Combien de temps laisses tu passer ? Pourquoi laisser le temps s'écouler ? Pourquoi suivre ces chemins trop tracés ? Et si c’était maintenant que tout se joue ? Et si la vie, c’était là, juste sous tes pas ? .......................... Et si c’était là, juste là.................... Le bonheur qu’on ne voit pas ? Ces ombres qui hantent le passé, Elles n’ont plus rien à nous donner. Et si on laissait les nuages, Tracer leur route, faire leur passage ? Et si l’on s’offrait le courage, De danser même sous l’orage ? Et si c’était là, juste là.................... Le bonheur qu’on ne voit pas ? Et si l’on s’offrait le courage, De danser même sous l’orage