
PRÉFACE À L'ÉDITION ULTIME Nous constatons de nos jours, dans nos pays africains, un taux très élevé de décès dus aux AVC, aux crises cardiovasculaires, aux paralysies des membres, aux cécités, aux insuffisances rénales et aux dialyses. Des familles entières sont brisées par ces drames soudains. Des parents actifs sont fauchés en pleine force de l'âge. Des anciens sont emportés avant d'avoir pu transmettre leur sagesse. Curieusement, ces causes de décès ressemblent étrangement aux complications du diabète. Étrangement ? Non. Pas étrangement. Précisément. Le diabète est le dénominateur commun silencieux de ces catastrophes sanitaires. Il est le voleur qui s'introduit dans la maison sans briser de fenêtre. Il ne fait pas de bruit. Il ne fait pas mal. Il ne réveille pas la nuit. Mais il est là, silencieux, patient, et il prépare le terrain pour l'AVC, pour la crise cardiaque, pour la cécité, pour la paralysie, pour la dialyse. Et le pire, c'est que la plupart des victimes ne savaient même pas qu'elles étaient diabétiques. Elles ne connaissaient pas leur glycémie. Elles n'avaient jamais fait de contrôle. Elles vivaient avec un taux de sucre anormalement élevé depuis des années, sans le savoir, sans le sentir, sans le soupçonner. La non-maîtrise ou l'ignorance totale de sa glycémie est le terrain fertile qui promeut ce voleur et tueur silencieux qu'est le diabète. On ne peut pas combattre un ennemi qu'on ne voit pas. On ne peut pas maîtriser une maladie qu'on ignore. On ne peut pas protéger ses yeux, ses reins, son cœur, ses pieds, si on ne sait même pas que le sucre est en train de les détruire. --- La Connaissance : L'Ultime Rempart Un sage d'Afrique, le Professeur DIABATÉ, a dit lors d'une émission télévisée : « Souffre qui ne connaît pas. » Les Anglais disent : « Knowledge is power » — la connaissance est un pouvoir. Ces deux affirmations se rejoignent dans une vérité profonde que ce livre porte comme un étendard : la maladie n'est pas un ennemi à abattre, mais le signe d'une ignorance de soi-même et des choses de la nature. Le diabète n'est pas une malédiction. Ce n'est pas un envoûtement. Ce n'est pas une punition divine. C'est une conséquence. La conséquence de notre éloignement progressif des lois naturelles qui gouvernent notre corps. La conséquence de notre ignorance collective : ignorance de ce que nous mangeons, ignorance de la façon dont notre corps fonctionne, ignorance des trésors que notre terre africaine recèle pour nous soigner. La connaissance en général, et la connaissance de soi sur tous les plans — physique, émotionnel, spirituel — est la meilleure des sagesses qui soit. La connaissance de soi-même, de la Nature et de la nature des choses est l'ultime socle de notre bonheur sur terre. Connaître son corps, c'est savoir le nourrir. Connaître les plantes, c'est savoir se soigner. Connaître ses émotions, c'est savoir apaiser le stress qui fait monter la glycémie. Connaître ses chiffres — sa glycémie, sa tension, son poids — c'est reprendre le pouvoir sur sa santé. Ce livre est un flambeau. Il est né de la volonté de vulgariser des connaissances cachées, des savoirs parfois interdits ou oubliés, des pratiques efficaces qui permettraient à l'humanité de bien vivre, de mieux vivre, pour accomplir sa mission de démonstration du divin que nous sommes, en paix, en harmonie et en toute prospérité. Ce livre n'est pas qu'un simple guide médical. C'est un manuel de libération. Libération de l'ignorance. Libération de la peur. Libération de la dépendance aveugle à des systèmes de santé souvent inaccessibles.

