**[Verse 1]** La peur serre, le désir éclate, Les tissus de l’espace-temps jouent au funambule, éclat. Un vinyle infini qui saute sous l’aiguille, Mon présent ? Un diamant fragile qui brille. **[Verse 2]** La peur tord, le désir déforme, L’espace-temps entre nous ? Une vague qui performe. Parce que je suis bizzart, et toi encore plus, On dérange, on danse, et tant pis pour la mousse. **[Verse 3]** Chaque rencontre ? Une bombe sonore, Chaque hasard ? Une secousse, un désordre qui dévore. Tes règles, mes bugs, clash cosmique, Et si on jouait ? Ton sérieux me fatigue. **[Pre-Chorus]** La peur ? Bla bla bla, laisse tomber. Le désir ? BOOM, c’est signé. Ok, respire, prépare-toi : Répète après moi, allez, lâche-toi : "Bla bla bla bla" (plus fort, qu’ils nous entendent là-bas). **[Chorus]** Ta peur et ma culpabilité, des trous noirs voraces, Elles pèsent sur l’éveil, un poids en masse, On se fracture, on se divise, version particules en vrac, Privés de bizzart, mais ça, c’est hors de notre track. Et puis paf, le switch : Mon désir + ton désir = un big bang kitsch, Notre imaginaire ? Des étoiles explosives, Nos bizarreries ? Des bombes collectives. **[Bridge]** Maintenant, écoute bien, c’est du lourd : Mon désir fait boum, ton désir fait "encore !" Et nos étoiles ? Elles ondusculent (oui, je dis "ondusculent" !), Des vibrations qui n’ont rien de ridicule. Répète avec moi, crie-le si tu peux : "Notre désir tisse, notre peur se fait petite, Le chaos devient un terrain de jeux cosmiques." L’entropie danse avec la gravité des peurs, Un bordel magnifique qui fait naître des univers. **[Verse 4]** La peur s’effondre, le désir enflamme, L’espace-temps ? Une toile, et nous deux les trames. Parce que je suis bizzart, et toi t’es pire, Viens, on fait sauter les dimensions, sans aucun empire. **[Outro]** Alors, go, mets tes pieds sur le vinyle quantique, Un mix brut, gravité-désir-chimique. T’as pigé ? On est humains, mais pas que ça : On est bizzarts, des étoiles sans alibis, là.