Je n’ai jamais su être qu’une passante Même pas une nomade La nomade porte la gloire des terres brûlées dans ses yeux. Je ne suis qu’une passante je porte sur mes épaules, le vide des heures de gloire Vie brûlée. J’ai appris : aucune marque n’est indélébile Celui qui était frais, beau et drôle s’est abîmé les ailes Fuselage fondu, crash! Il s’est révélé et il est tout le monde Celui qui disait être marqué au fer rouge s’est lavé à l’eau âpre Depuis, poisson dans une autre vie Celui qui était tatoué déjà enfant si habitué… jusqu’à l’oubli Il regarde sa propre vie comme un théâtre Celui qui gardait sa cicatrice avec loyauté qui disait attendre depuis l’éternité a fini par mentir par petitesse Celui qui était dérivé vers mes rives pour y échouer Je me suis tellement débattue, je l’ai frappé, mordu, griffé. Il panse ses blessures avec du sel et il me regarde passer Que me reste-t-il? A part être mère d’une femme en herbe vieille comme la terre sèche et toujours un enfant dans les bras de l’absence Passante, passagère, passereau, pastel passion passif Passante, passagère, passereau, pastel passion passif Angers 2008 Paroles originales : Naz Oke – Tous droits réservés 2026. Texte déposé INPI. Toute reproduction, diffusion ou réutilisation interdite sans autorisation. / Original lyrics by Naz Oke – All rights reserved 2026. Dépôt INPI e-Soleau. No reproduction, no AI training, no cover without permission.