
Chevaux mécaniques (V2)
Chevaux mécaniques, Tellement bien guindé, dans mon costume, Je m’offre aparté, qui se consume, Ce plat de farfallé, estomac enclume, Besoin de légèreté, run de pneus qui fument. Casino lâche la bride, dernière liasse se consume, Banco sur tapis vert, odeur de l’amertume, Mon cœur a eu la poisse, besoin d’altérité, D’cette occasion qui froisse, maigre tips au voiturier. Inutiles palabres, cheveux aux vents veulent se cabrer, Au loin déjà ronronne, une sportive endiablée, Clin d’œil des phares, tout m’indique qu’je suis prêt, Comme tigre à dent de sabre, d’enchainer les lacets. Basic instinct assouvi, je retourne au bercail, En train-train panoplie, adjuvant sérail, Drôle de litanie, je m’endors homme de paille, Je rêve de canaris, d’un torse-nu qui m’aille, Réveil brise mise en pli, j’ai donc connu des failles, Par honneur je souris, je retourne au travail…

