[Couplet 1 – calme, triste comme un soir de pluie sur un monde ruche oublié] Petit Varn courait seul dans les ruelles froides, Pendant que sa mère embrassait d’autres hommes, sans foi. Son père ? Parti ou peut-être jamais venu, Tout ce qu’il laissait, c’était des promesses jamais tenues. À chaque fille qu’il aimait, un couteau dans le dos, À chaque rire, un piège, un coup, un mot trop gros. Personne ne voulait de lui, ni l’amour, ni les clans, Alors Varn apprit à aimer… voler les rêves des grands. [Refrain – commence triste, devient absurde et héroïque] 🌌 Oooooh, p’tit Varn, le cœur fêlé comme une lune sans nom, Il a juré : "Je volerai tout, même leur raison !" Pas avec des canons, ni des guerres sanglantes, Mais avec des coups foireux, des plans idiots… et une revanche éclatante ! Oooooh, petit voleur aux yeux pleins de ciel noir, Il est devenu la Légende que même les Primarques n’osent pas revoir. [Couplet 2 – montée en puissance, Varn devient un génie du chaos joyeux] Il a commencé par voler la clé de la cathédrale, Puis les bottes du gouverneur et son chien capital. Il a repeint les statues de l’Empereur en rose fluo, Et vendu des “bénédictions” Warp dans des bocaux. Chaque fille qui l’avait trahi ? Il a organisé leur bal, Mais remplacé le plancher par un trampoline bancal. Les brutes qui le frappaient dans les cours sombres ? Il leur a vendu leurs propres bottes… remplis de spores Zomb'. [Refrain 2 – cette fois en mode fête de pirate en délire] 🎉 Ooooooh, Varn, roi des coups bas et des pirouettes, Il a appris que l’amour, c’est surfait… mais la blague est une quête ! Il a volé la fierté, les trônes, les trophées sacrés, Et repeint tout ce qu’il touchait en arc-en-ciel damné ! Oooooh, l’enfant délaissé est devenu la tempête, le rire et la traînée. [Pont – murmuré, comme un conte interdit] "Quand ils l’ont cherché, il était déjà ailleurs," "Laissant derrière lui des châteaux en savon, des serments de terreur." "À chaque larme versée, il répondait par un rire," "Car Varn avait compris : mieux vaut tout prendre… que souffrir." [Outro – chanté par une foule d'anciens ennemis devenus fans] Aujourd’hui, Varn vole des flottes, des héros, des démons, Mais au fond, il vole surtout… ce qu’on lui a refusé : l’attention. Et chaque coup d’éclat, chaque plaisanterie malicieuse, Est un doigt levé vers le ciel : "Regarde-moi maintenant, monde menteur, regarde !" Car Varn Hellik ne perd jamais. Il transforme tout… en légende stupide et merveilleuse.