Bon, contexte, contexte, où es-tu :-) ? Je continue sur mes expérimentations. Là, c'est paroles, mélodie de base, voix (non travaillée). Paroles qui évoquent la solitude, l'isolement. L'histoire de quelqu'un qui voit passer les vies par sa fenêtre, jusqu'aux fenêtres des autres. La mélodie, en deux parties, sur mon AKAI. Une première piste, très grave, une deuxième très aigue, que j'ai "accrochées" via Audacity. Un prompt briqué à l'eau de Javel, comme on dit. Des tags au cordeau. Et la voix. Ma voix. J'ai chanté une bonne dizaine de fois avant d'atteindre le résultat voulu. Volontairement, je ne suis allé sur aucun "effet". C'est donc ma voix "brute" que vous entendez. Même quand je monte un peu vers la fin. Bref. Vous avez le droit de ne pas aimer. Vous avez le droit de ce que vous voulez ;-). Mais je m'ai bien régalé, comme disaient mes fils quand ils étaient tout petits. [Verse 1] Sur la ville, un homme marche. Il est seul Seul comme le ciel, il regarde au travers des fenêtres Une ou deux cigarettes, l’amertume au fond d’un dernier verre La vie Des cris et des absences, là, au milieu d’une ombre Mais silence soudain, on danse C’est le rêve qui tire les rideaux Et passe la frontière L’homme passe, il ne s’arrête pas La lumière lui fait peur Mais silence, soudain [Verse 2] Sur la ville, un homme passe, il ne dit rien Rien sur sa manche, rien sur sa veste Il regarde le bonheur au travers des fenêtres Il essaie d’écouter, mais c’est trop loin pour lui Il tend l’oreille, mais rien, tout juste un "moi aussi" L’envie Mais silence, soudain [Verse 3] Sur la ville, un homme est là, A peupler nos habitudes Nos écrans bleus glacés, il se demande encore Ce qui arrive, à l’heure où se replient les corps Et les cris, les absences, tombent comme des mouches Les regrets se délitent de peur de sombrer Sa ballade s’achève, au dernier des verres, Au dernier des rêves Les rideaux se referment, il n’y a plus de lumière Chut [End]