
**[Intro – Voix douce, vent et cloches lointaines]** Sur les chemins d’un autre âge, Le vent murmure leurs passages, Dans les Landes, au creux du temps, Dort la mémoire des chevaliers blancs. Une croix rouge, un serment, Des pas gravés dans le firmament, Et sous la poussière des années, Des histoires qui n’ont pas cessé de briller. **[Couplet 1]** Ils venaient de Jérusalem, Portant la foi comme un emblème, Entre la prière et le combat, Ils suivaient leur règle, leurs choix. La pauvreté, l’obéissance, La fraternité, la vigilance, Dans le silence des monastères, Ils cherchaient leur lumière intérieure. Sur les routes des pèlerins, Ils croisaient tant d’autres destins, Vers Compostelle, au fil des jours, Des pas d’espoir, des rêves d’amour. **[Pré-refrain]** Et quand le vent traverse les pins, Il semble raconter leur chemin, Entre l’histoire et les légendes, Une vieille mémoire se réveille et chante… **[Refrain – Puissant, chœurs épiques]** Ohé, chevaliers de la lumière, Vos traces vivent encore sur la terre ! Dans les Landes, au cœur du vent, Le passé nous parle doucement. Ohé, gardiens des vieux chemins, L’histoire passe de main en main ! Au-delà des légendes et du temps, Que vive la mémoire des vivants ! **[Couplet 2]** Dans les maisons et les commanderies, S’organisaient les jours, les vies, Les terres, les récoltes, les voyageurs, Les gestes simples, le labeur. Chevaliers, sergents et chapelains, Chacun trouvait sa place en chemin, Les prières rythmaient les saisons, La fraternité guidait leur maison. Près des chemins vers l’Espagne, À travers les bois et les campagnes, Des lieux oubliés gardent en eux Les échos d’un monde mystérieux. **[Pré-refrain]** Et quand la nuit descend sur les landes, L’imagination doucement s’étend, Entre les faits que le temps nous transmet Et les légendes qu’il a fait naître… **[Refrain – Plus ample, chœurs et percussions]** Ohé, chevaliers de la lumière, Vos traces vivent encore sur la terre ! Dans les Landes, au cœur du vent, Le passé nous parle doucement. Ohé, gardiens des vieux chemins, L’histoire passe de main en main ! Au-delà des légendes et du temps, Que vive la mémoire des vivants ! **[Pont – Voix grave, ambiance mystérieuse]** Treize octobre, mille trois cent sept, Les portes se ferment, le destin s’arrête… Philippe le Bel, les arrestations, Puis vient le temps de la dissolution. Mille trois cent douze, l’Ordre disparaît, Mais les récits poursuivent leur trajet. Jacques de Molay entre dans l’histoire, Et les siècles nourrissent sa mémoire. Le Graal, les trésors, les secrets cachés, Tant de récits qu’on ne peut démêler… Séparons les faits des songes anciens, Gardons la curiosité pour seul témoin. **[Montée – Chœurs féminins éthérés]** Car les pierres gardent des souvenirs, Les vieux chemins nous invitent à réfléchir, Et si le mystère attire nos regards, L’histoire nous éclaire comme un phare. **[Dernier refrain – Triomphant, chœurs puissants]** Ohé, chevaliers de la lumière, Vos traces vivent encore sur la terre ! Dans les Landes, au cœur du vent, Le passé nous parle doucement. Ohé, gardiens des vieux chemins, L’histoire passe de main en main ! Entre mémoire, légende et présent, Nous faisons vivre les récits d’antan ! Ohé, chevaliers de la lumière, Vos noms résonnent au-delà des pierres ! Tant que nos cœurs voudront comprendre, Les voix du passé pourront nous apprendre. **[Outro – Flûte, tambour doux, voix murmurée]** Sur les chemins des temps anciens, Une empreinte demeure au creux des mains… Dans les Landes, sous le ciel immense, L’histoire devient souvenance. Et le vent reprend doucement… La mémoire des chevaliers blancs.

