[Introduction] mmmm [Couplet 1] Chaque matin, ligne やまのて. Costume sombre, cravate serrée. L'horloge tourne, le regard fixe, Dans la cohue des hommes polis. J'ai pris un billet sans retour, J'ai fui l'enfer de mes dossiers. Je pose mes pieds sur le goudron brûlant Du plateau de Dakar. [Couplet 2] La chaleur frappe comme une claque, L'odeur du gril et de l'encens. Je marche encore comme un robot, Mais les klaxons jouent un morceau. Un homme me tend un verre d'Ataya, Il rit de me voir si coincé. Ma veste tombe sur la poussière, Ma cravate vole, je suis libéré. [Refrain] C’est une rencontre de deux terres de lumière, Où l'homme pressé apprend à respirer. Sous le soleil de la Corniche, Le costume sombre devient poussière. Un seul souffle, une seule âme : Du bureau de まるのうち aux plages de Yoff. [Couplet 3] Autour du bol de Thiéboudienne, Plus de réunion, plus d'horaires. On me fait signe de m'asseoir, On partage tout sans rien compter. Mes épaules se détendent enfin, Je n'ai plus peur d'être en retard. Le réseau coupe, le cœur s'allume, Je redécouvre le goût du temps. [Pont] 会社, c'était ma prison de verre. Teranga, c'est la porte qui s'ouvre enfin. こころ, mon cœur sort de sa cage. Nit ak nit, je réapprends à vivre avec les autres. [Refrain] C’est une rencontre de deux terres de lumière, Où l'homme pressé apprend à respirer. Sous le soleil de la Corniche, Le costume sombre devient poussière. Un seul souffle, une seule âme : Du bureau de まるのうち aux plages de Yoff. [Outro] Pas de train à prendre... お疲れ様... Jéréjef !