[Intro (Parlé, avec un clin d’œil)] Ramassez-vous, mes amis, pour une histoire ben drôle, Mark Carney s’essaie au français, mais ça s’contrôle! Son « bonjour » s’égare, un banquier perdu, Y va trébucher, mais on l’applaudit, c’tu pas turlutu? [Couplet 1] Mark monte su’l stage, l’air fier, ben confiant, Mais son français, c’t’un charabia, un cauchemar troublant. « J’suis… euh, compétent? » y déclare en riant, La foule plisse les yeux, mais trouve ça épatant. De Québec à Ottawa, son accent s’promène, Sa grammaire s’effrite, c’t’une drôle de scène. Mais face à Trudeau, ses paroles creuses, Mark, même bancal, semble une victoire joyeuse! [Refrain (Anthemique, à chanter fort)] Oh, Mark, oh, Mark, ton français si vaillant! Tu butes su’les mots, mais t’es vendu gagnant! Vraiment magnifique, à c’qu’on nous dit, Tes faux pas brillent plus qu’Justin, c’t’fini! Chante fort, chante haut, que l’show continue, Mark Carney, t’es l’roi d’un français qui s’rue! [Couplet 2] Un « merci » glisse avec son charme d’financier, Mais ses verbes s’mêlent, ses temps s’font plier. Conjuguer? Mon Dieu, c’t’un risque à courir, Pourtant la foule crie, « Y’est pas l’aut’, on va l’choisir! » Trudeau, c’tait du vent, du flafla sans fond, Faqu’les phrases d’Mark, c’t’comme un beau filon. Un « pardon, c’tait quoi? » pis la salle s’enflamme, Son effort suffit pour c’te nation qu’on r’clame! [Refrain] Oh, Mark, oh, Mark, ton français si vaillant! Tu butes su’les mots, mais t’es vendu gagnant! Vraiment magnifique, à c’qu’on nous dit, Tes faux pas brillent plus qu’Justin, c’t’fini! Chante fort, chante haut, que l’show continue, Mark Carney, t’es l’roi d’un français qui s’rue! Pont (Lent, avec un sourire) C’pas d’la compétence, juste un beau mirage, Un accent d’Bay Street sous un faux langage. Pas un Molière, mais l’bar est si bas, Trudeau nous a laissés, Mark passe pour un roi, t’sais! Lève ton verre, trinquons à c’te vedette, Son français s’casse, mais y’a un plan dans sa tête! [Couplet 3] L’débat s’achève, Mark sue, c’t’évident, Son « au revoir » sonne comme un cri d’tourment. Mais les experts s’pâment : « Quel courage, quel feu! » Quand son français, ben, c’t’un désastre silencieux. Pas un francophone, pas l’pro d’la parlure, Mais l’Canada applaudit c’te comique aventure. Justin nous a vidés, affamés d’espoir, Faqu’Mark, même en faux, brille dans l’noir! [Refrain] Oh, Mark, oh, Mark, ton français si vaillant! Tu butes su’les mots, mais t’es vendu gagnant! Vraiment magnifique, à c’qu’on nous dit, Tes faux pas brillent plus qu’Justin, c’t’fini! Chante fort, chante haut, que l’show continue, Mark Carney, t’es l’roi d’un français qui s’rue! [Outro (Enjoué, s’effaçant)] V’là pour Mark, notre héros, notre guide, Son français, c’t’un « faux » avec un air d’banquier qui décide. Y cogne, y trébuche, mais les journaux chantent, « Mark vaut mieux qu’Justin, c’t’une victoire éclatante! » Adieu, adieu, son show va nous manquer, Mark mène avec cœur… pis un dictionnaire usé!