
[Couplet 1] Dans l’atelier des mots, un loup taille en silence Des vestes en rires francs, cousues d’impertinence CyanUr applaudit, le tissu fait sourire Un costume de scène pour apprendre à mieux vivre Un fil pour la semaine, un autre pour l’année Des boutons de lumière pour ne pas trébucher Et dans chaque couture, un éclat de folie Qui rend les jours plus doux… ou drôlement jolis [Refrain] On a tous nos costumes, nos masques et nos plumes Mais quand la musique allume… On les laisse tomber dans la brume Car au fond, sans costume… C’est là qu’on s’allume [Couplet 2] Rachel voit clair dans le théâtre des âmes “Chacun joue son rôle… mais toi, t’es sans drame” Au milieu des habits, essayant nos reflets Le loup reste lui-même… et ça nous fait vibrer Angellor en silence, peut-être reviendra Comme une note absente qu’on n’oubliera pas Et dans ce bestiaire où les cœurs font écho Même les loups deviennent… un peu trop humains, trop beaux [Couplet 3] Phénix s’envole en riant dans les flammes “Quel honneur d’être là, dans tes mots qui s’enflamment” Les portraits défilent, la file s’agrandit Une tribu de voix… qui jamais ne s’enfuit Alix taille des lampes en bois d’imaginaire Des chaises musicales qui chantent dans l’air “Et si nos créations devenaient des liens ?” Quand on crée ensemble… on ne manque de rien [Refrain] On a tous nos costumes, nos rôles, nos volumes Mais quand la musique s’allume… On se retrouve dans la brume Car au fond, sans costume… C’est là qu’on s’allume [Couplet 4] Alain dit merci, les yeux pleins d’horizon “Un ado sans boutons, mais riche de frissons” Il doute un peu de lui, mais nous fait voyager Car rêver à plusieurs… c’est déjà exister NRV 13 passe, une girafe en clin d’œil Un univers unique, un rire dans l’accueil Awalgawe s’étonne : “Pourquoi moi le comique ?” Parce que rire ensemble… c’est déjà magique [Couplet 5 – Le cercle complet] Dans la ronde des noms que le loup énumère Y’a 3A qui pulse comme un battement sincère crapule en embuscade, l’espièglerie en feu Un grain d’imprévisible qui fait briller les yeux Et tous ceux qu’on tague, qu’on oublie, qu’on devine Font vibrer la toile comme une mandoline Car même dans l’ombre, chaque voix compte ici C’est une meute de cœurs… qui écrit l’infini [Pont] 𝓜𝓸' murmure : “Dans ce monde de clics froids Toi, t’écoutes vraiment… et ça, ça ne ment pas” Un bestiaire d’amis, sincère et décousu Un loup au cœur ouvert… qu’on n’attendait plus [Outro / Refrain final] Alors gardons nos costumes… ou brûlons-les ce soir Dans le feu des chansons, des regards, des espoirs Car dans cette meute aux mille voix qui s’allument… On est vrais… même sans costume

