
je voulais t'écrire une chanson, sur ces choses un peu futiles, qui ont fracassé notre maison, tuile après tuile, je voulais te dire comme tu sens bon, je sais, c'est trop débile, mais le dire en chanson ,c'est un peu plus facile. je voulais te dire que tes mots, sans cesse, je les entends, qu'il valle plus qu'un écho , qu' une caresse dans le vent, je voulais te le dire, voilà ce que je ressent, Pardonne moi mon AME-i d'avoir abusé de ton temps. c'est pas grave, c'est la vie! qui choisis ses tempêtes, qui essore tout en gris, même si tu met des "chouette", c'est pas grave c'est ainsi, que les choses sont faites, Pas de pas, au paradis, c'est juste l'histoire qui se répète. je voulais te dire, tant de choses, mais il se fait déjà tard, et sans mentir ,ma prose, moi qui ai bu ton nectar, je n'ai qu'un seul regret , un unique chagrin, celui de n'avoir pu enlacer nos mains. Car sous ta peau coupée, se dessine l'enveloppe, de la pire catin , d'une sacrée salope, Mazette j'aurais tant voulu rigoler avec toi, Mais comment se moquer quand on vous montre du doigt. c'est pas grave, c'est la vie! qui choisis ses tempêtes, qui essore tout en gris, même si tu met des "chouette", c'est pas grave c'est ainsi, que les choses sont faites, Pas de pas, au paradis, c'est juste l'histoire qui se répète. c'est pas grave, c'est la vie! qui choisis ses tempêtes, qui essore tout en gris, même si tu met des "chouette", c'est pas grave c'est ainsi, que les choses sont faites, Pas de pas, au paradis, c'est juste l'histoire qui se répète.

