Song Cover Image

A contre sens

STUDIO

[@Ombaliz - Michel Laks - Tous Droits Réservés] ©Ombaliz - 2026 Une chanson qui parle de nos vies... De nos douleurs, de nos rencontres... De nos regrets... De notre capacité à renaître Je vous souhaite une belle vie à tous et à toutes, ...créateurs, créatrices de Suno J’ai rangé ton prénom dans les tiroirs du silence, Mais les fantômes savent toujours retrouver l'absence. Je pensais qu’aimer fort pouvait réparer les fissures, J’ai donné des bouts de moi pour prolonger l’aventure. T’es entré dans ma vie comme une voleuse de lumière, Avec des mots à moitié, des promesses à l’envers. Toi, la bague au doigt, moi les chaînes aux poignets, On s’aimait en clandestins comme si le monde dormait. À contre-jour, à contre-cœur, À contretemps, contre nos peurs, On s’est aimés comme on se brûle, À mains nues, sous les crépuscules. Toi tu rentrais dans ta vie, Moi je rentrais dans mes nuits. J’ai perdu ton amour quelque part, Mais j’ai retrouvé ma voix dans l’art. Tu parlais de ta vie comme d’un long mois de janvier, Moi je rêvais d’un été qui pourrait nous réchauffer. On voulait rattraper les années jamais vécues, Alors qu’on brûlait demain pour quelques heures de plus. Je te regardais dormir comme on regarde un incendie, C’était beau, c’était chaud, mais ça ravageait nos vies. T’avais la voix qui recoud les blessures les plus profondes, Moi j’y mettais toute mon âme quand tu donnais quelques secondes. On s’aimait entre deux textos soigneusement effacés, Entre deux silences lourds, deux baisers confisqués. J’inventais des mondes où tu pourrais me choisir, Où je serais enfin quelqu’un qu’on n’aurait plus à fuir. Puis un soir, sur l’écran, trois mots ont fait naufrage : « Il faut qu’on s’éloigne. » Pas même besoin d’orage. Pas de cris, pas de larmes, pas de porte claquée, Juste une lumière bleue pour signer la fin de l’été. À contre-jour, à contre-cœur, À contretemps, contre nos peurs, On s’est aimés comme on se brûle, À mains nues, sous les crépuscules. Toi tu rentrais dans ta vie, Moi je rentrais dans mes nuits. J’ai perdu ton amour quelque part, Mais j’ai retrouvé ma voix dans l’art. J’ai hurlé dans ma tête pour ne pas composer ton numéro, J’ai noyé ton prénom dans des verres beaucoup trop hauts. J’ai croisé d’autres regards, d’autres corps de passage, Mais ton ombre s’installait derrière chaque visage. Alors j’ai pris mes failles et je les ai mises au piano, Chaque note une brûlure, chaque accord un morceau. J’écris mieux quand ça fait mal, alors je t’enferme en phrases, T’es mon plus beau faux départ, mon amour hors cadre. À contre-jour, à contre-cœur, J’ai traversé la nuit, traversé mes peurs. On s’est aimés comme on se brûle, Mais même les cendres deviennent des ailes. Toi tu rentrais dans ta vie, Moi je reconstruisais la mienne. J’ai perdu ton amour quelque part, Mais j’ai retrouvé mon âme dans l’art. À contre-jour, à contre-sens, Je ne confonds plus manque et évidence. Ton fantôme desserre enfin l’étreinte, Je reprends ma lumière, je reprends mon empreinte. J’ai cessé d’attendre ton retour, J’ai cessé de compter les jours. On s’est aimés à contre-jour…