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Ballade à ma Fleur de Giverny (Original Version)

[Intro] Sous la lumière lente, à Giverny, Le jour tremblait dans l’eau fleurie. Et dans le calme des allées, Mon cœur savait déjà t’aimer. [Instrumental] [Verse 1] Nous marchions dans le musée clair, Parmi les ors, les eaux, les bleus, Des jardins peints dans la lumière, Des ciels frémissants sous nos yeux. Tes pas glissaient, grâce discrète, Entre les cadres et les couleurs, Et chaque toile, humble et muette, Semblait s’incliner vers ton cœur. [Pre-Chorus] Sous les reflets, sous les vitrines, Sous les saisons d’un temps passé, Je voyais pâlir les glycines Quand ton sourire les traversait. [Chorus] À Giverny, près des nymphéas, Le ciel descendait dans tes bras, Et même Monet, cherchant les mots nets, Aurait laissé son pinceau muet. Dans le jardin que l’aube peignait, Mon cœur doucement comprenait : Si la terre portait mille fleurs, C’était toi la plus belle couleur. [Instrumental] [Verse 2] Sur le vieux pont, l’ombre légère Posait sa dentelle sur l’étang, L’eau murmurait des mots de verre, Le vent valsait dans le printemps. Tes yeux mêlaient flamme et verdure, Reflets profonds, éclats sereins, Et la nature, en parure pure, Semblait fleurir entre tes mains. [Pre-Chorus] Les lys lents, les roses ravies, Les saules souples sous le ciel, Tout respirait plus fort la vie Quand tu passais, douce et réelle. [Chorus] À Giverny, près des nymphéas, Le ciel descendait dans tes bras, Et même Monet, cherchant les mots nets, Aurait laissé son pinceau muet. Dans le jardin que l’aube peignait, Mon cœur doucement comprenait : Si la terre portait mille fleurs, C’était toi la plus belle couleur. [Instrumental] [Bridge] J’aurais voulu garder cette heure, La lumière au creux de ta main, Le frisson fin de chaque fleur, La soie du silence au jardin. Mais l’instant fuit, l’eau le devine, Rien ne demeure prisonnier, Sauf ce parfum qui s’enracine Dans mon cœur, pour l’éternité. [Instrumental] [Verse 3] Et lorsque les chemins se taisent, Que le soir dore les rosiers, Je revois ton profil de braise Dans la douceur des peupliers. La terre avait ses aquarelles, Ses verts velours, ses ors tremblants, Mais toi, plus tendre et plus belle qu’elles, Tu donnais une âme au printemps. [Final Chorus] À Giverny, près des nymphéas, J’ai vu l’amour suivre tes pas, Et même Monet, privé de mots nets, N’aurait su peindre ce que tu donnais. Dans le jardin que l’aube peignait, Mon cœur à jamais reconnaît : Parmi les roses et les lueurs, C’était toi la plus belle fleur. [Outro] Sous la lumière lente, à Giverny, Ton nom se taisait dans l’eau fleurie. Et le printemps, sans rien avouer, Nous regardait nous aimer. [Instrumental Outro]