
Voilà….. Elle s’est rapprochée, Alors, mon cerveau s’est vidé. Il faisait si beau en cette matinée, Qu’un déni en moi était né. Ces feuilles qui dansent au gré d’une brise, Les sons du monde qui nous entourent, Pourquoi seraient-ils coupables de cette crise, Marquée par ses contraintes, chaque jour ? Je ne pense plus qu’à elle et son horreur, Sa façon d’être et d’avancer, Je reconnais que j’en ai peur, Quand d’autres rêvent de l’embrasser. Assez vieux et assez jeune pour elle, je le suis, Et pourtant, je n’veux pas la rencontrer. Penser à tous ceux qu’elle a détruits, Sans jamais les connaître ni les regarder. Mon amour, sois forte, car elle vient m’chercher, Je sortirai d’ses griffes, crois-moi, Et promets-moi de toujours m’aimer, Entre toi et elle, je n’ai pas le choix! Je ne pense plus qu’à elle et son horreur, Sa façon d’être et d’avancer, Je reconnais que j’en ai peur, Quand d’autres rêvent de l’embrasser. Entouré d’âmes muettes et apeurées, J’avance, transporté vers elle, cette saleté. J’ai quitté l’plus beau pour le malheur, Guidé par ces croyances et mon honneur. Je sens son souffle de soufre qui approche, Sa voix éclatante me torture l’esprit. J’ai de quoi m’défendre dans mes poches, Saurais-je m’en servir, du peu que j’ai appris ? Je ne pense plus qu’à elle et son horreur, Sa façon d’être et d’avancer, Je reconnais que j’en ai peur, Quand d’autres rêvent de l’embrasser. Puisque maintenant elle vient du ciel, Elle se considère comme un ange. Cet ange de la mort qui crache son fiel, Bourdonne à mes oreilles, sans louange. C’est à ce ciel que j’fais ces vœux : Celui que ses parents se mettent d’accord, Pour la faire taire sans un coup de feu, Puis celui d’revenir sauf et à bon port. Je ne pense plus qu’à elle et son horreur, Sa façon d’être et d’avancer, Je reconnais que j’en ai peur, Quand d’autres rêvent de l’embrasser. Tata, tatatata boum, tata tatatata boum! Tatatatatatatataaaaah…..

