
[Intro acoustique] [Couplet 1] 1 Moi 1 Encore 2 Je tombe 3 Les hommes tanguent 5 Quand mon cœur s’ouvre 8 Je murmure des mots comme des étoiles 13 Un regard, un autre, deux mains, trois rêves et déjà leurs certitudes chavirent [Refrain — répétitions Fibonacci] 1 Amour 1 Amour 2 Amour amour 3 Amour amour amour 5 Amour amour amour amour amour 8 Amour amour amour amour amour amour amour amour 13 Amour amour amour amour amour amour amour amour amour amour amour amour amour [Couplet 2] 21 Je marche dans les cafés, les trains, les nuits trop longues, et chaque sourire, chaque silence fait vaciller leurs boussoles, comme si l’amour seul décidait des chemins 34 Ils arrivent pleins de plans, de logique, de promesses solides, mais je ris, je parle d’étoiles et de voyages, et leur monde se met à tourner autrement, emporté par la spirale que je trace avec mes mains et mon cœur [Pont — folie totale, chanté] 1 Folie 1 Folie 2 Folie folie 3 Folie folie folie 5 Folie folie folie folie folie 8 Folie folie folie folie folie folie folie folie 13 Folie folie folie folie folie folie folie folie folie folie folie folie folie 21 Folie folie folie folie folie folie folie folie folie folie folie folie folie folie folie folie folie folie folie folie folie [Couplet 3] 55 Alors je danse sur la table, je chante dans les escaliers, je crie aux fenêtres que l’amour n’est pas sérieux, que les nombres seuls savent où mener nos cœurs, et chaque battement qu’ils offrent devient une note dans ma symphonie folle, infinie et délicieuse [Couplet 4] 89 Dans les cafés, les trains, les rues battues de vent Je compte sans y penser Un regard, un autre encore Deux pas, trois rires, cinq doutes Huit espoirs dans ma poitrine Treize battements soudains Et je comprends alors que chaque amour peut être Une feuille légère De la spirale immense Qui traverse coquillages, galaxies et mon cœur Je souris car les nombres M’ont appris la patience Et l’art de reconnaître Les signes minuscules Qui promettent la rencontre. [Couplet 5] 144 Quand je serai vieille peut-être près d’une fenêtre Ouverte sur la mer calme Je relirai mes cahiers Pleins de nombres et de prénoms Et je rirai doucement En voyant comment la vie A dessiné sans que je le sache La même courbe lente La spirale obstinée Qui grandit sans jamais cesser Comme si le monde entier respirait doucement Au rythme mystérieux De cette suite secrète Et je comprendrai alors Que je n’ai jamais cherché Un homme parfait vraiment Mais seulement celui Qui surgissait au bon nombre Au bon moment précis Dans la suite infinie De mes jours imparfaits Et peut-être ce soir Quelqu’un frappera encore Je compterai avant d’ouvrir Un sourire Deux battements Trois secondes de silence Puis je dirai tout bas Je crois Que la spirale continue.

