
Verse 1: Regarde-moi, sombre écho. L’ivresse et l’oubli se ruent, Lucilies aux vertes morsures, Sur les êtres de claie Que nous avons créés ! L’ennui de l’Œuvre est divin. L’immense fourbi du Père… N’a que le bonheur à offrir. Chantons l’immense beauté du trouble ! Chantons l’immense beauté du trouble ! L’amour, l’amour, l’amour, Belle offrande au carton de l’être ! Chantons l’immense beauté du trouble ! Verse 2: L’effort n’est sans doute pas L’apanage de l’âme. Vivre ensemble au joug du plaisir, Sous la cravache du don ! C’est aux sources du plaisir Qu’ils contemplent l’essence Du rien qui les anime ! L’amour, l’amour, l’amour… Chantons l’immense beauté du trouble ! Chantons l’immense beauté du trouble ! L’amour, l’amour, l’amour, Belle offrande au carton de l’être ! Chantons l’immense beauté du trouble ! Verse 3: Sort tes nippes et voyage Renonce à la gaité Au marron du feu A l’ypérite étoilée. L’amour du Dieu revêche Pousse l’Ange des confins Au cœur des prières ânonnées. ta solitude Ton seul et véritable allié. Renonce à la gaité. Chantons l’immense beauté du trouble ! Chantons l’immense beauté du trouble ! L’amour, l’amour, l’amour, Belle offrande au carton de l’être ! Chantons l’immense beauté du trouble !

