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Hard Line !

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V5.5

[INTRO] « Tu dois savoir quand le tenir… et quand le laisser rouler… » [COUPLET 1] Sur le bas-côté où le vent froid souffle, Il a un manteau usé et une posture qui montre… Il parle peu, il lit juste la route, Comme un homme qui a connu les choses dures… La poussière sur l’asphalte, de la cendre dans sa main, Chaque geste lent comme s’il préparait un plan… On dit qu’il est là depuis plus longtemps que le temps, À attendre juste le signe parfait… [COUPLET 2] Les phares tournent fou, mais il ne bronche pas, Il a ce calme qu’on ne peut pas pincer… Pas de précipitation, pas de peur, pas de souffle gaspillé, Juste penché près de quelque chose qui se tient en dessous… Les autres parlent fort de vitesse et de destin, Il sourit juste… dit « vous arrivez trop tard »… « Certains courent après la roue… certains après un nom… Moi je suis juste ce qui n’a pas de nom… » [REFRAIN] Il roule la ligne dure — toute la nuit, stable… Du bord jusqu’au noir, il est toujours prêt… Il roule la ligne dure — pas besoin de peut-être… Il ne court pas après le fantôme… c’est lui qui sait où il reste… Du calme jusqu’au choc, il ne rate aucun signe, Il dérive sur une sensation qu’on ne peut pas définir… [COUPLET 3] Il a des cicatrices comme des cartes routières, un fantôme dans les os, Il compte les ombres là où le néon gémit… Pas de beaux discours, pas de corbeaux sur les fils, Juste un homme qui se réchauffe les mains près d’un pneu qui meurt… La nuit se penche quand il s’approche, Comme si même le noir savait ce qu’il sait… Et chaque route commence à se courber, Comme si le désert l’appelait à nouveau… [COUPLET 4] Ils ont essayé de le suivre, ils ont essayé d’apprendre, Mais certaines choses, on ne les gagne jamais… Tu ne les trouves pas sur les cartes ni dans le matériel, Tu les sens une fois… et puis c’est juste là… Le vent tourne lentement, la tension monte, Il ne bouge pas… il lit juste les signes… Et quand ça frappe — aucun second doute… Juste ce silence… puis la pression… [REFRAIN] Il roule la ligne dure — toute la nuit, stable… Du bord jusqu’au noir, il est toujours prêt… Il roule la ligne dure — pas besoin de peut-être… Il ne court pas après le fantôme… c’est lui qui sait où il reste… Du calme jusqu’au choc, il ne rate aucun signe, Il dérive sur une sensation qu’on ne peut pas définir… [BREAK] « Tu ne tires pas trop tôt… tu ne te bats pas contre le flux… » « Tu le laisses t’emporter… là où il veut aller… » [REFRAIN FINAL] Il roule la ligne dure — personne ne peut le sauver… De la traction d’en bas qui l’a fait… Il roule la ligne dure — aucune hésitation… Moitié homme, moitié ombre, pure dédicace… Du noir jusqu’à l’aube, il tient toujours la ligne… Comme s’il faisait partie de l’autoroute… partie de la nuit… [OUTRO] La nuit s’efface… mais il est toujours là… Et si tu écoutes bien… tu le sentiras dans l’air… Pas un son… pas un signe… Juste un homme… et la ligne dure… ***************** [INTRO] (low guitar, swampy groove, night ambience) "You gotta know when to hold it… and when to let it roll…" [VERSE 1] Out on the shoulder where the cold wind blows, He’s got a threadbare coat and a stance that shows… He ain’t talkin’ much, just readin’ the road, Like a man who’s been where the hard things go… Dust on the asphalt, ash in his hand, Every move slow like he’s makin’ a plan… They say he’s been here longer than time, Just waitin’ on that perfect sign… [VERSE 2] The headlights spin wild, but he don’t flinch, He’s got that calm you can’t pinch… No rush, no fear, no wasted breath, Just leanin’ close to somethin’ beneath… The others talk big ‘bout speed and fate, He just smiles… says “you’re too late”… "Some chase the wheel… some chase a name… I just follow what don’t have a name…" [CHORUS] He rides the hard line — all night, steady… From the edge to the dark, he’s always ready… He rides the hard line — don’t need maybe… He don’t chase the ghost… it knows where he stays… From the still to the strike, he don’t miss a sign, He’s driftin’ on a feel you can’t define… [INSTRUMENTAL] (slide guitar, swampy, hypnotic) [VERSE 3] He’s got scars like roadmaps, a ghost in his bones, Countin’ the shadows where the neon light moans… No fancy talkin’, no crows on the wire, Just a man warmin’ hands at a dyin’ tire… The night leans in when he gets close, Like even the dark knows what he knows… And every highway starts to bend, Like the desert calls him in again… [VERSE 4] They tried to follow, they tried to learn, But some things you don’t ever earn… You don’t find it in maps or gear, You feel it once… then it’s just there… The wind shifts slow, the tension climbs, He don’t move… just reads the signs… And when it hits — no second guess… Just that silence… then the press… [CHORUS] He rides the hard line — all night, steady… From the edge to the dark, he’s always ready… He rides the hard line — don’t need maybe… He don’t chase the ghost… it knows where he stays… From the still to the strike, he don’t miss a sign, He’s driftin’ on a feel you can’t define… [BREAK] (low voice, almost spoken) "You don’t pull too soon… you don’t fight the flow…" "You let it take you… where it wants to go…" [GUITAR SOLO] [FINAL CHORUS] He rides the hard line — can’t nobody save him… From the pull below that made him… He rides the hard line — no hesitation… Half man, half shadow, pure dedication… From the dark to the dawn, still holdin’ the line… Like he’s part of the highway… part of the night… [OUTRO] The night fades out… but he’s still there… And if you listen close… you’ll feel it in the air… Not a sound… not a sign… Just a man… and the hard line…