
Couplet 1 On avait pris l’avion pour changer de ciel, Deux billets dans la poche, un été au soleil, Málaga sous nos pieds, la mer dans les yeux, On croyait que l’amour nous rendrait plus heureux. Les ruelles blanches, les terrasses le soir, Ton épaule contre moi dans la chaleur du soir, Un verre de sangria, deux sourires complices, Je croyais notre histoire à l’abri des caprices. Refrain Mais j’ai vu ton regard, Se poser quelque part, Un peu plus loin de moi, Sur lui, je ne sais pas. Tu m’as dit : « Ce n’est rien », Mais je connais tes yeux, Quand deux regards se parlent, Les mots deviennent silencieux. Couplet 2 C’était un soir de fête au bord de la mer, La musique dansait sur les murs de pierre, Il était là, tranquille, appuyé au comptoir, Et j’ai vu ton sourire avant de voir son regard. Je faisais semblant de regarder ailleurs, Je buvais mon mojito pour cacher ma peur, Tu me parlais de demain, de nos projets, de nous, Mais ton regard retournait toujours vers lui. Refrain Et j’ai vu ton regard, Se poser quelque part, Un peu plus loin de moi, Sur lui, je ne sais pas. Tu m’as dit : « Ce n’est rien », Mais je connais tes yeux, Quand deux regards se parlent, Les mots deviennent silencieux. Pont Alors j’ai compris… Il n’y avait pas de dispute, Pas de grande scène, Pas de larmes. Juste un regard de trop… Et parfois, Un regard suffit Pour faire tomber un amour. Couplet 3 Le lendemain matin, Málaga dormait encore, Le soleil dessinait de l’or sur les ports, J’ai regardé nos valises posées dans l’entrée, Et j’ai compris que quelque chose avait changé. Je t’ai laissée dormir, je n’ai pas fait de bruit, J’ai pris ma veste et mes clés sans rien dire, À l’aéroport, seul parmi les voyageurs, Je cherchais dans le ciel une raison à mon cœur. Dernier refrain Je revois ton regard, Se perdre quelque part, Et moi qui fais semblant De ne rien comprendre. Tu m’avais dit : « Ce n’est rien », Mais je savais déjà, Que certains amoureux Se quittent sans un mot. Outro L’avion monte dans le ciel, Málaga devient minuscule, Et dans le siège à côté du mien, Il n’y a plus personne. Juste ton parfum… Et ce regard Que je n’oublierai pas.

