
Ton sourire me rappelle ses heures Au temps béni du bonheur Quand le ciel était d'un bleu si pur, Et que tout me semblait si sûr. Quand ton visage s'offre à moi, Je m'envole loin, là-bas. Si je te regarde un peu trop, Mes yeux et mes larmes coulent à flot. Oh-oh Mon paradis Oh-oh Mon paradis Tes yeux ont la couleur du ciel, Et même s'il arrive une averse cruelle. Je ne veux pas y lire de la peine, Pas une larme, ni de la haine. Tes bras étaient mon recours, l'abri, Quand la nuit je fuyais le bruit. Je priais fort pour que l'orage S'en aille au loin et tourne la page. Oh-oh Mon paradis Oh-oh Mon seul abri Oh-oh, mon paradis Reste auprès de moi, je t'en prie Whoa, oh-oh Mon paradis Whoa-whoa, oh-oh, oh-oh Mon paradis Où va-t-on ? Où va-t-on maintenant ? Où va-t-on ? Le temps s'enfuit Où va-t-on ? Où va-t-on maintenant ? Oh, où va-t-on maintenant ? Où va-t-on ? (Mon paradis) Mm-huh, où va-t-on maintenant ? Ah-yah-yah-yah-yah-yah-yah-yah-oh (Où va-t-on ?) Ooh, où va-t-on maintenant ? (Où va-t-on ?) Uh-uh-uh, uh-uh-uh-oh Où va-t-on ? Oh-oh, où va-t-on maintenant ? Oh, où va-t-on ? Où va-t-on maintenant ? Où va-t-on ? Whoa-oh, où va-t-on maintenant ? Non, non, non, non, non, non, non, mon paradis Mon paradis

