
Je t’ai sculpté dans les silences, Dans les ombres qu’on ne nomme pas. Tissé de non-dits, de gestes propres, Mais c’est toi qui me renvoies tout ça. Reflet monstre, tu cries ce que je tais. Tu hurles mes masques oubliés. Né de peur, de honte, de rage, Et maintenant tu griffes mon image. J’ai tenté de te cacher sous la lumière, Collé des ailes sur tes crocs. Mais tu es l’écho, l’héritage, De tout ce que j’ai noyé dans l’eau. Reflet monstre, je ne te fuis plus. Tu es moi. Le moi qu’on n’avoue. Je t’ai forgé à mains nues, Alors viens. Prends ma place. Et tiens-la mieux. [j'écoute dis moi, glitch moi] [le public retient son souffle... puis applaudissements feutrés]

