
Enfin Nous voilà enfin au début de décembre. Comme à chaque automne, je sors assez meurtri du mois du Souvenir. Je n’arrive toujours pas à comprendre qu’au fil des siècles on ait utilisé des personnes armées pour résoudre des conflits régionaux ou internationaux. Ce sont souvent de jeunes hommes qui paient de leur vie le prix de ces affrontements. Puis viennent les civils, et les enfants. Je vous souhaite un mois de décembre plein de tendresse, de paix et de sérénité. Un début d’hiver tissé de rêve et de poésie, d’humanisme, de repositionnement philosophique, de partage constructif, et d’accompagnement, si vous en avez besoin. Vous êtes de belles et bonnes personnes. Vous méritez toutes les bénédictions de la vie.

