© Ombaliz / Michel Laks Tous droits réservés Dans l'ombre, le secret se noue, Des mots étouffés, des regards flous. Dans ces liens, l'amour se détourne, Innocence brisée, l 'âme tourne. La honte comme complice, le silence comme allié, Je crie dans le silence, personne ne m'entend prier. Liés par le sang, l'amour dérive, s'en va en errant. Dans le silence, mes cris étouffés, blessures cachées, jamais effacées. Dans l'obscurité de ces murs clos, Se cache une douleur, un poids trop gros. Les mains qui devraient réconforter, Devient l'arme, le poison, l'atrocité La honte comme complice, le silence comme allié, Je crie dans le silence, personne ne m'entend prier. Je me perds , je me perds dans ce tourment, Innocence volée, l'âme en tourment. Dans ce cercle vicieux, prisonnier, L'amour devient un crime, à jamais ignoré. Je cache mes cicatrices, sous des sourires forcés, Mes blessures demeurent, mon cœur fracassé. Que la lumière puisse percer cette obscurité, Que la vérité libère les cœurs, apaise les blessés. Que chaque voix brisée trouve enfin sa liberté, Pour que plus jamais ne soit tolérée cette atroce cruauté.


