
[Verse1] Il est des cœurs meurtris murmurant la douleur, d’une absence viscérale, plus âpre qu’une blessure [pause] un frère déporté, déchirant la douceur d’une enfant qu’on a portée comme on porte une morsure. [verse2] tu te promènes mais ne, mais ne vois presque rien pour un ventre qu’a porté le lourd poids de l’histoire un rideau est tombé devant tes yeux rideau sourd, rideau noir [instrumental hook] [bridge] tu te promènes avec nous, mais ne, mais ne vois presque rien La loyauté du chagrin inonde la beauté du jardin La loyauté du chagrin inonde la beauté du jardin [chorus] Impossible oubliiii, origine effacéééé, comment faire pour que tu vives, sans vivre du passé ? Impossible oubliiiiii, origine effacééé, rien n’est en toi perdu, rien en toi réparé le temps ne guérit pas, il voile la pensée Impossible oubliiiiii, origine effacéééé, le temps ne guérit pas, il voile la pensée [extended instrumental] [verse3] Souv’nir inachevé d'une perte d’absolu Le passé nous poursuit, glissant dans sa froideur une lame obstinée plongée dans l’âme nue : La mélancolie mêle la mémoire au malheur, [instrumental hook] [Verse4] Il est des cœurs meurtris murmurant la douleur, Il est des cœurs épris, meurtris dans leur douceur, délicats à soigner. [extended instrumental] [outro] nous y voyons plus clairs au bout de ta vie, enfin. nous y voyons plus clairs ; mais ne savons presque rien [instrumental fade out]

