[intro] Au parc Jean-Drapeau, quand elle arrive, tout devient plus beau Même le vent semble ralentir, un peu plus haut Son rire traverse les sentiers comme un écho Et la saison change de peau [verse] Scarlett marche avec élégance Un parfum de France en présence Dans ses gestes une prestance Dans son regard, la brillance Jeune mère en pleine vaillance Alex toujours au fil, douce cadence Léontin, Marius en abondance Son monde tient par la résilience Elle dit ne pas aimer ses chats en présence Depuis qu’un ancien manque à son existence Même ses paradoxes ont du sens Ils parlent d’amour en silence [hook] Scarlett, parfum de France Dans l’équipe A, sa radiance Scarlett, douce évidence Elle éclaire notre chance Scarlett, parfum de France Même quand le vent balance Elle défie l’impatience Et son rire nous relance [verse] Elle gagne les concours de conception horticole Ses plans à la main débordent de variétés folles Des cultivars trop rares pour entrer dans le protocole Alors on remplit les vides, dans un chaos qui s’affole Elle veille les oisillons bruants sous les érables Nourrit les mésanges d’un geste admirable Rêve d’un carouge doux et apprivoisable Et sauve chaque goéland vulnérable [pre-chorus] Diplomate avec les patrons installés Elle obtient ce qu’elle veut sans jamais hausser Un mot, un sourire, et tout est déplacé Le rapport de force se voit renversé On la verrait au cœur du syndicat rassemblé Négocier, convaincre, sans jamais s’emporter Charisme tranquille, regard assuré Elle sait gagner sans dominer [hook] Scarlett, parfum de France Dans l’équipe A, sa radiance Scarlett, douce évidence Elle rallume notre chance Scarlett, parfum de France Même quand le doute s’avance Elle devient l’espérance Qui nous garde en cadence [verse] Gardienne du temps, fidèle au cadran Première à la jauge, toujours devant Elle lorgne l’horaire régulier, doucement Même si son cœur porte le A fidèlement Elle dit craindre l’orage grondant Quand le tonnerre éclate bruyamment Peut-être un prétexte innocent Pour écourter le chantier pesant Elle court pour Centraide vaillamment Convainc Carl de payer, également Il ne peut jamais lui dire non, évidemment Et son sourire l’emporte, simplement [verse] La même année, la même volée Jeanne et Élise à ses côtés Trois recrues pratiquement précipitées Dans l’équipe A sans hésiter Même lancée, même destinée Pour le meilleur et pour le pire assumé Jeanne, son coup de cœur avoué Élise, éclat libre et déchaîné À trois, les saisons ont basculé Les rires ont tout électrisé Et dans les jours plus compliqués Leur amitié n’a jamais plié [bridge] Avec Valérie, même aventure Depuis Laval, même culture Avec Sébastien, potins en murmure Entre français, ça roule sans censure Sans filtre, parfois ça fissure Mais jamais son cœur ne s’obscure Même quand l’inquiétude murmure Elle reste lumière, elle perdure Si un mot lourd tente une blessure Si l’avenir semble moins sûr Sa résilience a l’allure D’un été qui rassure [breakdown] Et quand le défi sans vélo solo s’avance Elle trouve la faille avec aisance Grâce à elle, l’équipe A gagne en abondance Et la Sépaq devient récompense [verse] Elle est notre rayon de soleil en toutes saisons Un éclat franc dans chaque décision Un rire clair dans la brume des matins longs Une énergie vive qui bat à l’unisson Que serait une saison sans son horizon Sans sa voix qui réveille le peloton Sans ses élans, ses intuitions Sans sa chaleur dans nos réunions Elle est cette force qui nous impressionne Cette lumière qui jamais ne s’abandonne Quand le doute parfois nous questionne C’est son sourire qui nous redonne Au parc Jean-Drapeau, son nom résonne Comme une promesse qui nous façonne Tant qu’elle rit sous nos horizons L’équipe A s’unit à l’unisson Et sous son rire qui nous couronne Même les saisons se réinventent et résonnent [hook] Scarlett, parfum de France Dans l’équipe A, sa radiance Scarlett, douce évidence Elle apaise nos silences Scarlett, parfum de France Même quand la vie fait distance Sa lumière reste intense Et nous porte en résilience [outro] Comme un parfum qui reste après son passage Une lumière douce au cœur du paysage Dans nos saisons, dans chaque visage Elle laisse en nous plus que son image Et si un jour le vent la ramène au voyage Au-delà du parc, au-delà du rivage Au-delà du fleuve, au-delà de tout … on gardera son rire en nous [instrumental] Comme un parfum de France [breakdown] Mais tant qu’elle rit… tout tient encore debout [final] Tant qu’elle rit…