
Dors, mon étoile, la douleur s’en va, la lune te berce de ses bras tout bas. Ton rire chantait, tes mains faisaient tout, et dans ton étreinte je vivais, c’est tout. Dors, mon étoile, ma maman de soie, je chante cette berceuse rien que pour toi. Tu es partie douce, comme souffle léger, ton parfum voyage dans l’air enchanté. Dors, mon étoile, sous ton manguier en fleurs, les rêves te gardent dans mon cœur, sans peur.

