
[mid-tempo (90 BPM)] [Couplet 1] Ouais, j’fume comme un pompier en pleine alerte, Je bois comme si la vie voulait tester mes nerfs, Coincé avec des voix qui tournent en boucle, Le silence ? J’le maquille pour qu’il ait l’air cool. Je traîne dans les rues, roi perdu d’un royaume flou, Sous les néons qui meurent, les comptoirs qui rendent fou, Un verre de trop ? J’ai arrêté de compter, Quand la tête s’embrase et que le cœur veut danser. [Pré-Refrain] Je t’aime en excès, sans bouton d’arrêt, Ça dépasse les limites, mais c’est mon secret, Si ça déborde, si ça fait scandale, Au moins c’est pas une histoire banale. [Refrain] Perdu dans mes pensées, comme un naufragé sans radeau, J’écoute le vent m’avouer mes défauts, Perdu dans mes pensées, les ombres me font des signaux, Même les chansons détournent les yeux, c’est chaud. Et tout, absolument tout… Me ramène à toi, Comme une blessure qu’on gratte jusqu’au sang, Une vérité qui brûle, mais qu’on réclame encore pourtant. [Couplet 2] Je rêve jackpot… mais souvent j’perds tout, Un texto, une voix qui tremble, et j’perds le fil d’un coup, Je parle trop, j’secoue les silences, Mieux vaut ça que sombrer dans l’indifférence. [Pré-Refrain] Je t’aime à la folie, ça tangue, ça casse, Mais j’plonge sans gilet, quitte à boire la tasse, L’amour brut, la rage, la tendresse, Tant que c’est vrai, j’dis oui à l’ivresse. [Refrain] Perdu dans mes pensées, comme un boxeur sonné au tapis, J’entends le vent rire et trahir mes récits, Perdu dans mes pensées, même les murs me tournent le dos, Les refrains s’effacent, j’finis dernier au show. Et tout, absolument tout… Me ramène à toi, Comme un poison doux-amer qu’on refuse de fuir, Un écho brûlant qu’on apprend à chérir. [Bridge] Peut-être que j’en fais trop… ou peut-être pas, J’me trouve des excuses que personne croit, Tant qu’ça finit dans tes bras, J’me fiche bien des dégâts, c’est ma loi. [Break sarcastique – parlé/chanté] Ouais, je fume, je bois, je t’aime en excès, Et alors ? T’étais pas là pour du tiède, Eh bien voilà, c’est servi sans filtre. [Refrain final – intense] Perdu dans mes pensées, je parle au vent comme à un frère, Je marche seul, mais je garde la guerre, Perdu dans mes pensées, même mes rêves m’échappent, Et tout, absolument tout, Me ramène à toi, Comme un refrain fatal qu’on efface jamais, Une histoire en braise qu’on garde sous clé. [Outro] Ouais… c’est vrai, Je fume trop, je bois trop, j’t’aime trop, Et si c’est ça le chaos, j’veux bien le porter, Parce qu’au moins… c’est vrai.

