[Couplet 1] Dans les ruelles de la Coupe, elle trottine, si menue, Petite Lalafell, avec ses grands yeux tout nus. Elle joue l’innocence, mais moi je vois au-delà, Sous son air enfantin, un goût que je n’peux pas rater là. « S’il te plaît, madame, ne me fais pas de mal, » Qu’elle murmure tremblante, son regard amical. Mais sa voix aiguë me perce comme une lame, Ce soir, ma petite, tu seras mon plat de larmes. [Refrain] Petite Lalafell, tendre et dodue, Sous ma lame affûtée, ta chair sera bien cuite. Avec tes petits bras, je fais des brochettes, Tes cuisses en ragoût, dans ma marmite parfaite. Trop sucrée pour survivre, trop fragile pour courir, La Lalafell ce soir, c’est mon festin à mourir. [Couplet 2] Je la prends doucement, la rassure de mes mots, Pendant que mes doigts jouent avec son petit dos. Elle promet d’être sage, qu’elle me servira bien, Mais son souffle s’accélère quand je resserre mes liens. Ses pleurs sont une musique, une douce symphonie, Et bientôt son corps devient ma plus belle alchimie. Ses mains minuscules, parfaites pour grignoter, Un peu de miel et d’épices, je vais les caraméliser. [Refrain] Petite Lalafell, tendre et dodue, Sous ma lame affûtée, ta chair sera bien cuite. Avec tes petits bras, je fais des brochettes, Tes cuisses en ragoût, dans ma marmite parfaite. Trop sucrée pour survivre, trop fragile pour courir, La Lalafell ce soir, c’est mon festin à mourir. [Pont] Ses joues rondes, un dessert exquis, Avec une pointe de cannelle, un pur délice. Ses côtes mijotées, un plat de choix, Le vin rouge se marie si bien à son foie. Elle disait être une guerrière, forte et valeureuse, Mais ce soir, elle est un repas, douce et savoureuse. [Refrain] Petite Lalafell, tendre et dodue, Sous ma lame affûtée, ta chair sera bien cuite. Avec tes petits bras, je fais des brochettes, Tes cuisses en ragoût, dans ma marmite parfaite. Trop sucrée pour survivre, trop fragile pour courir, La Lalafell ce soir, c’est mon festin à mourir. [Outro] Alors trottine, petite, dans ton monde si magique, Mais sache que derrière moi, le danger est tragique. Tes mensonges, tes larmes, ne sauveront pas ton sort, Car dans ma cuisine, tu es mon trésor. La Lalafell, petite et naïve, sous ma main devient divine, Et ce festin cruel, à jamais je le termine.

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