[Intro — doux, murmuré] Quand ta voix vient jusqu’à moi, j’entends presque la mer. Et tout devient plus calme. Comme si mon cœur savait déjà où revenir. [Verse 1] Tu arrives comme une vague sur un rivage fatigué, sans bruit, sans faire de promesse, juste assez près pour m’apaiser. Et moi qui garde tant de choses derrière des portes bien fermées, je te laisse entrer doucement, sans même savoir comment tu fais. Tu mets du bleu dans mes silences, du soleil au bout de mes nuits, et quand ton sourire me traverse, je sens mon cœur reprendre vie. [Pre-Chorus] Je pourrais chercher mille mots, ils seraient toujours trop petits. Parce que ce que tu fais en moi ressemble à l’infini. [Chorus] Tu es mon baiser sucré, un océan sous ma peau, une vague qui vient m’emporter chaque fois que j’entends tes mots. Tu es mon baiser sucré, mon calme et mon vertige à la fois, même quand tu es loin de moi, je sens encore la mer en toi. Baiser sucré… reste encore près de moi. Baiser sucré… mon cœur revient toujours vers toi. [Verse 2] J’aime la douceur de tes silences, la chaleur cachée dans ta voix, ta façon de rester toi-même et de faire tomber mes combats. Avec toi je n’ai pas besoin de devenir quelqu’un d’autre, je peux laisser tomber l’armure et poser mon cœur contre le vôtre. Tu es la marée qui revient sans demander pourquoi j’attends, celle qui efface sur le sable les traces laissées par le temps. [Pre-Chorus] Et même si la nuit nous sépare, même si les kilomètres sont là, il suffit parfois de ta voix pour te ramener contre moi. [Chorus] Tu es mon baiser sucré, un océan sous ma peau, une vague qui vient m’emporter chaque fois que j’entends tes mots. Tu es mon baiser sucré, mon calme et mon vertige à la fois, même quand tu es loin de moi, je sens encore la mer en toi. Baiser sucré… reste encore près de moi. Baiser sucré… mon cœur revient toujours vers toi. [Bridge — intime, plus dépouillé] S’il fallait traverser la mer pour retrouver ton regard, je suivrais la lumière sur l’eau jusqu’au bout de la nuit noire. Et si le monde devenait trop grand, je garderais simplement ta voix, comme un phare au milieu du vent, pour toujours revenir vers toi. Parce que tu es ce genre d’amour qui ne demande pas de bruit. Celui qui reste. Celui qui réchauffe. Celui qu’on reconnaît même les yeux fermés. [Final Chorus] Tu es mon baiser sucré, un océan sous ma peau, une vague qui vient m’emporter chaque fois que j’entends tes mots. Tu es mon baiser sucré, mon calme et mon vertige à la fois, même quand tu es loin de moi, je sens encore la mer en toi. Baiser sucré… reste encore près de moi. Baiser sucré… mon cœur revient toujours vers toi. [Outro — murmuré] Et si un jour tu veux savoir ce que tu représentes pour moi… Écoute la mer. Elle revient toujours vers le même rivage.


