
[Couplet 1 – mélancolique, voix fragile, texte imagé] Le miroir m’ignore, il reflète un fantôme Mes pensées tournent, spirales comme des lames La nuit me serre, m’endort dans son drame Un cri sans son, dans ma gorge qui s’enrôme [Pont – confession murmurée, tension croissante] J’écris mes peurs sur les murs de ma tête Chaque mot pèse, chaque point est un adieu Je nage en silence dans un ciel sans Dieu Et chaque matin me tue un peu, en fête [Refrain – planant, chanté ou parlé-chanté, effet de distance] J’vois l’soleil mais j’sens plus sa chaleur Des voix chuchotent que j’vaux plus la peine Sourire figé, sous la pluie qui m’enchaîne Ma seule lumière, c’est la douleur [Refrain – répété, avec même ambiance] J’vois l’soleil mais j’sens plus sa chaleur Des voix chuchotent que j’vaux plus la peine Sourire figé, sous la pluie qui m’enchaîne Ma seule lumière, c’est la douleur [Couplet 2 – plus sombre, flow lent, ambiance pesante] Je marche sur des cendres, sans repères Mon cœur est un sablier sans fin Le temps s’écoule, m’éteint, me fait rien Chaque nuit, j’rêve de partir en poussière [Pont – résignation calme, voix lasse, ralentie] Un appel muet au bord du néant J’compte les jours comme des cicatrices Le vide m’parle, et j’l’écoute sans malice Plus rien ne saigne, même plus le sang [Interlude Musicale – instrumental uniquement] [Lo-fi ambient : piano éthéré, pads vaporeux, crépitements vinyle, sons d’ambiance comme pluie ou vent. Aucune voix ici. Durée : 15–20 secondes.] [Refrain – montée instrumentale] J’vois l’soleil mais j’sens plus sa chaleur Des voix chuchotent que j’vaux plus la peine Sourire figé, sous la pluie qui m’enchaîne Ma seule lumière, c’est la douleur [Refrain – variation harmonique, voix plus fragile] J’vois l’soleil mais j’sens plus sa chaleur Des voix chuchotent que j’vaux plus la peine Sourire figé, sous la pluie qui m’enchaîne Ma seule lumière, c’est la douleur [Outro – intime, effet fade-out] Si j’pars ce soir, retiens pas mes pas Je cherche pas la paix, juste le silence Une dernière larme dans la nuit immense Et que mes mots s’effacent avec moi…

