[Instrumental intro] [Verse 1] ils me jonglent, m'obsèdent me réjouissent, me rongent les ongles, me dévoilent, m'accomplissent. Les mots.... les mots... De mes amis, ils sont les seuls qui me guérissent de n'avoir pas vraiment d'ami, dans l'intime complice entre la peur et le beau l'inutile et le fragile mon coeur, mon corps et mon cerveau [Chorus] écrire pour exister, écrire pour respirer dans l'ombre de l'absence la lumière des pensées écrire pour se guérir écrire pour s'aimer des mots comme des éclats de rire ou de larmes à partager écrire pour s'enfuir, pour s'effacer pour s'accueillir ou pour se retrouver les mooooooooots, les mooooots, les mots les mooooooooots, les mooooots, les mots [Verse 2] j'ai mis tant de temps à me passer de moi à me comprendre à m'assumer comme ça tellement de temps que je ne vois pas comment leur demander à mes amis de me comprendre juste une fois [Chorus] écrire pour exister, pour respirer dans l'ombre de l'absence, dans l'éclat des pensées écrire pour se guérir et pour s'aimer des mots comme des éclats de rire ou de larmes à partager les mooooooooots, les mooooots, les mots les mooooooooots, les mooooots, les mots [Verse 3] En écrivant, brûlant, pour éviter l'analyse, j'ai tracé le lit du torrent pour qu'il me canalise [Verse 4] pour retrouver mon ancre, mes papiers les réponses, les raisons que me refuse le silence : j'écris des chansons. Ecrire pour ne pas crier ce qui me bombarde la tête sans arrêt [Verse 5] les mots : ébouli, bulles, ébullition vivre à moitié somnambule décalé comme les saisons [Repeat chorus 1] [Verse 6] entre le doute, la solitude et l'envie d'être écouté par goût aussi, par habitude, je me déroute de la réalité [Outro] écrire est-ce respirer au-delà du jour qui doute de l'éternité ?