
[@FreyjartFr / Tous Droits réservés] ©FreyjartFr - 2026 Série des syndromes - Syndrome de Stockholm __________ Ta voix glisse, et ma pensée se plisse, Comme si ton souffle insiste là où mon doute subsiste. Tu dis que dehors, tout me vise, tout me brise, Alors je reste ici, où ta présence s’enlise et ma volonté s’amenuise. Tu marches lentement, et mon esprit se fend, Entre ce que je ressens et ce que ton silence défend. Je ne sais plus si je résiste, ou si ton ombre persiste, À modeler mes peurs, à les rendre dociles, simplistes. Et quand tu parles, ma mémoire s’incline, Comme une ligne qui s’affine, qui s’aligne. Je ne sais plus si c’est toi qui me définit, Ou si c’est moi qui s’efface, qui s’enfuit. Dans ma chambre intérieure, tu déplaces mes repères, Tu effaces mes hivers, tu redresses mes chimères. Je ne sais plus si c’est toi qui me lie, Ou si c’est moi qui m’oublie. Dans ma chambre intérieure, tu façonnes mes nuits, Tu faiblis mes cris, tu déroules mes envies. Je ne sais plus si c’est toi qui me tient, Ou si c’est moi qui me retiens. Ton ombre avance, et ma mémoire se balance, Entre ce que je pense et ce que ta voix relance. Tu dis que sans toi, je tombe, que le monde m’encombre, Alors je me plombe, je me fond dans ton ombre. Tu connais mes failles, tu les travailles, Tu dis que mes peurs, tu les détailles, tu les métrailes. Je sens ton souffle s’immiscer, mes pensées s’émietter, Comme si ton nom suffisait à tout verrouiller. Et quand tu t’approches, ma raison vacille, Comme une île qui s’effile, qui s’exile. Je ne sais plus si c’est toi qui me construit, Ou si c’est moi qui se détruit. Dans ma chambre intérieure, tu déplaces mes repères, Tu effaces mes hivers, tu redresses mes chimères. Je ne sais plus si c’est toi qui me lie, Ou si c’est moi qui m’oublie. Dans ma chambre intérieure, tu façonnes mes nuits, Tu faiblis mes cris, tu déroules mes envies. Je ne sais plus si c’est toi qui me tient, Ou si c’est moi qui me retiens. Une lueur revient, mais ton murmure l’aspire, Un éclat respire, puis ton silence conspire. Je sens mon esprit glisser, ma lucidité se fissurer, Comme si ton nom suffisait à tout verrouiller. Je veux sortir, mais ton ombre me tire, Je veux fuir, mais ta voix me retire. Je veux crier, mais mon souffle délire, Je veux vivre, mais ton regard me circonscrit.

