
Chanson écho à celle de Mo' : Je ne vous aime pas ''Poème d'Alphonse Daudet '' Voici le lien de la Playlist de notre collaboration à Moi et 𝓜𝓸' @Paris : https://suno.com/playlist/3f070c02-18ec-405b-b6dd-4341a6cdd568 ©️Izzy_to_Butterfly 2026 📜✨ « Mon travail, mon son, mon empreinte. Merci de respecter le droit d’auteur. 🔥 » « Cette musique est mon univers. Protégé par le droit d’auteur, il ne peut être reproduit sans mon consentement. 🔒 » Je ne vous aime pas, ô mon sombre poète Et si vous l’avez cru, descendez de vos cieux Je ne suis pas de celles dont on tourne la tête Par un simple caprice ou des mots gracieux Je ne vous aime pas… et la cause est parfaite Vous n'avez rien à lire au fond de mes grands yeux Je ne vous aime pas, vous êtes trop fier À vouloir simuler le roc et le refus Vos froids raisonnements ne sont que des chimères Un jeu de raquette où vous vous êtes perdu Vous me dites coquette, mais dans ce tête-à-tête C’est votre propre piège qui vous est tombé dessus Non, je ne vous aime pas, le ton est donné Le sentiment chez moi ne tient qu'à un fil. Mais dites-moi pourquoi, mon cœur est étonné Quand votre ombre s'avance le long du profil ? Nous jouons la comédie, deux fiers condamnés Maudissant cet amour si lourd et si fragile Vous vous murez dans le froid, vous fuyez le combat Persuadé qu'à mes pieds court une foule d'amants Vous croyez que mes yeux jouent comme une raquette Et que mes moindres faveurs se donnent au premier vent Mais vous lisez si mal derrière mon masque de fête : Tous ces hommes ne sont rien... vous seul êtes vivant. Vous me dites de fer, de roc et d'airain Prêt à braver l'orage et le chant des sirènes Mais votre voix s'égare et trahit le refrain Quand mes yeux noirs se posent sur vos fausses peines Vous prétendez chasser le typhus et le train De ce mal qui pourtant coule dans nos deux veines Non, je ne vous aime pas, le ton est donné Le sentiment chez moi ne tient qu'à un fil. Mais dites-moi pourquoi, mon cœur est étonné Quand votre ombre s'avance le long du profil ? Nous jouons la comédie, deux fiers condamnés Maudissant cet amour si lourd et si fragile Vous parlez d'enfer, de peste et de mort Pour masquer le tambour qui bat dans votre poitrine Moi je ris de vos peurs, je ris de notre sort Mais ma voix se fissure et ma force décline Pourquoi cette colère ? Pourquoi ces vains efforts ? Quand le silence nous brise et nous assassine... Je ne vous aime pas, c'est dit, je vous déteste Vous êtes mon tourment, mon plus sombre aveu Je fuis vos froides strophes et tout le reste Je vous hais à la mort, monsieur... mais, mon Dieu ! Expliquez-moi pourquoi ce vide me leste Dès que votre regard devient de glace et de feu ? Ce silence entre nous... Le vide est si grand. Je ne vous aime pas... ... mais je vous attends.

